lundi 31 juillet 2017

Immigration. Quand un immigré africain explique aux Européens ...

Le 31/07/2017


 
Breizh-Info

Un immigré africain en Allemagne - sans doute pas un migrant récent vu son bon allemand - explique aux Européens ce qui va leur arriver.

"Mme Pénicaud ment devant le Sénat"

Le 31/07/2017




La déclaration de patrimoine de Pénicaud n'a pas été publiée, contrairement à ce qu'affirme Castaner

Le 31/07/2017
 

La déclaration de patrimoine de Pénicaud n'a pas été publiée, contrairement à ce qu'affirme Castaner

© Lionel BONAVENTURE Source: AFP

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud

 
Monté en première ligne pour défendre la ministre du Travail, en pleine polémique sur les gains perçus quand elle était DRH de Danone, le porte-parole du gouvernement a assuré que sa déclaration de patrimoine avait été publiée. Et pourtant...
                                    
Le 28 juillet, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, assurait que la ministre du Travail avait publié sa déclaration de patrimoine.
Question de transparence.
Pourtant, sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le patrimoine de Muriel Pénicaud est aux abonnés absents, en date du 31 juillet.
«Publication à venir», peut-on lire dans l'espace dédié. La
déclaration d'intérêts de la ministre a pour sa part bien été publiée, comme le déclarait Christophe Castaner.
 
© Capture d'écran du site de la HATVP
 
«[Les bénéfices perçus par Muriel Pénicaud en 2013] ne sont pas des révélations, parce qu'on applique la transparence.
La transparence fait que Madame la ministre a publié sa déclaration de patrimoine, elle a publié sa déclaration d’intérêts et que vous verrez que toutes les évolutions de son patrimoine seront non seulement dans la transparence mais en plus rendues publiques, parce que c’est le bon usage des institutions», avait asséné le porte-parole du gouvernement le 28 juillet en conférence de presse.
 
 

 
Révélations ?

Réforme du contrôle technique imposée par l’Europe : haro sur les pauvres ?

 


Le 31/07/2017


Jusque-là régnait une certaine souplesse, mais elle sera désormais bannie. Tant pis pour celui dont le compte en banque est dans le rouge.

Si on consulte les statistiques de la sécurité routière, on n’évoque nulle part des accidents de la circulation dus à des défaillances techniques de véhicules, alors qu’on indique toutes les causes qui se situent au-dessus de 4 %.
Sans doute quelques morts sont provoquées par des freins mal entretenus, des pneus lisses ou des directions assistées faussées.
Un certain nombre de voitures sont des épaves, mais souvent leurs propriétaires n’ont pas le choix : ils habitent dans la France périphérique, là où on relègue les classes défavorisées, là où les logements sont moins chers, là où les emplois sont inexistants.
Comme ils s’obstinent à travailler et à refuser de vivre avec le seul RSA, et comme les transports publics sont inexistants dans leurs zones (ils sont à peine plus performants dans les banlieues plus résidentielles), ils achètent des véhicules hors d’usage, qui ont souvent plus de vingt ans d’âge.
Le contrôle technique, passé tous les deux ans, est leur hantise.
Ils ont peur que leur automobile ne soit recalée et envoyée à la casse, alors qu’ils n’ont aucun moyen de s’en acheter une autre.
L’Europe va rendre ce check-up si crucial encore plus « mortel ».
On passera, en mai 2018, de 124 points vérifiés à plus de 400 !
Tout sera analysé : roues, accoudoirs et appui-tête (il faudra qu’on m’explique quels accidents peuvent provoquer ces deux derniers équipements !).
Le prix va donc monter en flèche.
 De 55 € à 65 € actuellement, il dépassera sans doute 120 €.

Voilà pourquoi Christophe Castaner est surnommé « Simplet »

 
 


Le 31/07/3017


Ecoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron…

Parmi les sept nains de Blanche-Neige, c’est celui-ci qui a été choisi pour lui, de préférence à Atchoum et aux autres.
Un sobriquet qui lui va très bien.
Du temps où il traînait rue de Solférino, les collègues, les camarades de Castaner l’appelaient « Simplet ».
La preuve que, chez les socialistes, on ne manquait quand même pas d’hommes et de femmes lucides et intelligents.
Mais on pardonnait à Christophe Castaner d’être champion dans la catégorie « nigaud poids lourd ». Car, élu de Forcalquier, il était doté d’un bel accent des Alpes-de-Haute-Provence qui faisait merveille sur les plateaux de télévision.
Il aimait parler.
Il ne refusait aucune invitation des médias.
Depuis qu’il a pris du grade et est devenu porte-parole du gouvernement, il est très demandé et lui, en vrai goinfre, en redemande.
Con, En Marche et fier de l’être !
Christophe Castaner ne recule devant aucune bêtise, fût-elle énorme, devant aucune flagornerie.
Écoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron : « Je vais là où il me demande d’aller car j’ai pour lui de l’amour. »
Informée de cette déclaration, Brigitte Macron a froncé les sourcils.
Mais elle n’a rien dit.
 La flèche de Cupidon ayant transpercé Castaner, l’épouse du Président a compris l’extrême fragilité d’un grand blessé de l’amour.

L'escroquerie des vaccins

Le 31/07/2017



dimanche 30 juillet 2017

« Hot spot » en Libye : l’immigration va exploser


par Franck Deletraz.
 
Ses amis du grand patronat, toujours en quête de main-d’œuvre bon marché, lui ont-ils soufflé cette idée suicidaire ?

Toujours est-il qu’en annonçant jeudi la création par la France « dès cet été » de prétendus centres d’examen pour demandeurs d’asile en Libye, le président, loin de lutter contre l’invasion de notre pays, a au contraire fait le choix d’amplifier et d’accélérer celle-ci.
 
« On va aller les chercher »
 
Dans le jargon du lobby immigrationniste, on appelle cela des hot spot.
Mais, en français correct, il s’agit ni plus ni moins que de centres prévus pour accueillir les candidats à l’asile et, nous dit-on, « étudier leur situation » avant qu’ils ne traversent la Méditerranée.
L’idée, on l’aura compris, n’est donc pas de mettre un terme au déferlement permanent de clandestins vers l’Europe.
D’ailleurs, en proclamant jeudi « on va aller les chercher », le président a été on ne peut plus clair.
L’idée est surtout, comme l’a bien expliqué Macron, de ne plus avoir « entre 800 000 et un million de personnes en Libye, dans des camps, des hangars » qui ne relèvent « même pas de l’humanité minimale » et « d’éviter aux gens de prendre des risques fous » en traversant la Méditerranée.
En clair, il s’agit d’organiser notre propre invasion !
 
Même les ONG sont réticentes

Jean Lasalle: le retour

Le 30/07/2017



Alerte: L’union européenne explore un gel préventif des comptes afin d’éviter des ruées bancaires

Le 30/07/2017



Le 29 Juil 2017

Cette information est tombée hier, et elle n’est pas des plus optimistes.
 
Selon ce que rapporte reuters, les états membres membres de l’union européennes envisagent des mesures qui permettraient de geler provisoirement les comptes des déposants afin d’éviter toute ruée bancaire.

Voilà ce qu’a révélé reuters en ayant pris connaissance d’un document européen.

Selon cet article, ce projet étudié depuis le début de l’année, sort moins de 2 mois après qu’une telle ruée aux guichets de la banque espagnole Banco Popular, ait contribué à sa faillite.

Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

L’OCDE prédit une cascade de faillites et l’Europe devra sauver les banques

En Octobre 2014, la santé des banques européennes préoccupait déjà beaucoup Charles Gave, économiste et financier, président de Gavekal Research et de L’Institut des Libertés, dans les Experts, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.

Charles Gave: 70% des banques européennes en état de quasi faillite



Juillet 2017: Charles SANNAT: Selon l’agence Fitch, les banques devraient être en faillite !!

Charles Gave: « Le système bancaire italien est en faillite ! »

Croyez moi ou pas mais lorsque tout va bien, l’idée même d’explorer de telles mesures ne viendrait à l’esprit de personne…


Vu sur businessbourse.com

Lire l’intégralité de l’article sur investir.lesechos

50.000 bénéficiaires ne toucheront plus aucune aide au logement

Le 30/07/2017
 
 
 
 
C'est ce qu'on appelle un effet de seuil. Avec la baisse de 5 euros des aides au logement, de nombreux bénéficiaires touchant jusqu'alors entre 15 et 19 euros par mois vont sortir du dispositif.

Et perdre ainsi jusqu'à 228 euros par an.
 
La baisse annoncée de 5 euros des aides au logement pour tous les bénéficiaires va en réalité priver plusieurs dizaines de milliers de personnes de toute allocation.
La faute à un effet de seuil.
En effet, depuis janvier 2007, si l’aide est inférieure à 15 euros, elle n’est plus versée au bénéficiaire. Autrement dit, avec le coup de rabot général annoncé, tous ceux qui touchent aujourd'hui entre 15 et 19 euros sortiront tout simplement des dispositifs.
D'après les derniers chiffres de la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales) datant de décembre 2016, ce seront près de 50.000 bénéficiaires qui ne toucheront donc plus aucune aide au logement.
Et pour cause, 20.224 bénéficiaires de l'Aide Personnalisée au Logement (APL) perçoivent aujourd'hui entre 15 et 19 euros par mois, à l'instar des 8.415 bénéficiaires d'Allocation de Logement à caractère Familiale (ALF) et des 19.757 pour l'Allocation de Logement à caractère Social (ALS).
 
11 millions d'euros d'économies
 
Pour eux donc, la mesure décidée par l'actuel gouvernement ne se traduira pas par une simple baisse de 60 euros par an mais par la disparition totale de leurs allocations.
Soit jusqu'à 228 euros par an et par bénéficiaire.
Le gouvernement en avait-il conscience en annonçant ce coup de rabot général?
Une chose est sûre en terme d'économies budgétaires, la sortie de ces 50.000 bénéficiaires ne pèse pas très lourd (environ 11 millions d'euros en moins sur un budget global de 18 milliards), mais elle risque en revanche d'alimenter encore un peu plus la polémique
 

Allemagne – Un Irakien tire dans une discothèque

Le 30/07/2017
 
 

par 30 juillet 2017

Allemagne – Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 34 ans, d’origine irakienne, a fait irruption dans une discothèque de la ville de Constance et a ouvert le feu, tuant une personne et en blessant grièvement trois autres.
 
L’individu a ensuite quitté la discothèque et a encore blessé un policier avant d’être abattu par d’autres membres des forces de l’ordre.
Fritz Bezikofer, porte-parole de la police locale, refuse pour l’instant de parler de terrorisme et a tenu à préciser que l’auteur de la fusillade, immigré irakien, était installé dans la région “depuis longtemps”.
 

Italie, la diversité s'occupe du sac des voyageurs

Le 30/07/2017


Quand Patrice Quarteron donne une leçon de patriotisme à ceux qui haïssent la France

 Le 30/07/2017

 
Quand Patrice Quarteron donne une leçon de patriotisme à ceux qui haïssent la France
 
Crédits photo : Page Facebook de Patrice Quarteron

Par Fatiha Boudjahlat
Publié le 28/07/2017
 
FIGAROVOX/TRIBUNE - Drapé dans les couleurs de la France après sa victoire en boxe Muay thai, l'athlète Patrice Quarteron s'est attiré les foudres d'une partie des réseaux sociaux, qui l'ont qualifié de « traître » et de « bounty». Pour Fatiah Boudjahlat, cela révèle la haine de la France d'une partie des enfants d'immigrés.
 

Fatiha Boudjahlat est cofondatrice avec Céline Pina du mouvement Viv(r)e la République. Elle est aussi l'auteur de l'essai à paraître aux éditions du Cerf: Féminisme, tolérance, culture: Le grand détournement.


Patrice Quarteron a remporté une victoire importante dans la discipline de boxe Muay thai.
Il a exprimé une joie légitime, en se revêtant du drapeau français.
Mais selon ses détracteurs qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux, il a eu le tort de mêler les couleurs nationales à sa victoire, il a eu le tort d'afficher et de verbaliser son patriotisme.
Il leur a répondu par un post des plus intéressants:

 «Quand vous portez un drapeau d'un pays où vous ne vivez pas, on vous dit «bravo, j'adore, c'est courageux, c'est un signe d'ouverture. Quand on porte le drapeau du pays dans lequel vous vivez, où vous payez vos impôts, avec lequel vous souffrez, aimez, combattez, on vous dit: «t'es un chien, un putain de facho». Je porte mon drapeau fièrement. Et j'emmerde les fils de putes qui préfèrent se sentir américains, marocains, russes etc tout ça parce qu'ils vont en vacances une semaine dans un autre pays et reviennent en se sentant étrangers à leur propre pays. Soyez patriotes et reconnaissant. Vous devez tout à la France.»

Le ton virulent est propre aux réseaux sociaux, il est aussi dû au caractère de ce sportif, ainsi qu'à la nature et à la véhémence des insultes essuyées.
Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d'être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de «bounty» et de traître.
Ces insultes sont devenues classiques quand il s'agit de désigner les enfants d'immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France.
Elles sont complétées par celles de «harki», de «collabeur», de «nègre de maison», termes dont j'ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l'on vit.
Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l'identité qui n'ont rien à leurs symétriques identitaires.

La violence se déchaîne parce qu'il est noir.
Et un bon noir, un vrai noir digne, qui s'assume, ou un bon arabe n'est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d'esclave.
Il est question d'authenticité.
On est un vrai arabe, un vrai musulman, un vrai enfant d'immigré etc quand on vante le bled et que l'on cultive l'indifférence voire le mépris à l'endroit de la France.

Électricité verte : l’escroquerie continue

 
 

Shutterstock

Le 30/07/2017


Il est temps de voir uniquement notre intérêt économique et de rejeter la dictature écologique bien-pensante.
 
La Commission de régulation de l’énergie préconise d’augmenter de 17 % une taxe qui permet à EDF de faire payer plus cher l’électricité produite par les éoliennes et les panneaux solaires, et mensongèrement qualifiée de « verte ».
Ce nouveau prélèvement, s’il était accepté, augmenterait de 24 euros par an la facture moyenne des Français, et de 36 euros pour les logements mal isolés, ce qui reviendrait à pénaliser les classes défavorisées.
Certes, comme le dirait une députée LREM, où va-t-on si les « pauvres » pleurent pour une telle somme.
Mais tout observateur honnête, et qui sait résister à la pression totalitaire exercée sur la société par les pseudo-écologistes, sera révolté par ce racket inadmissible et scandaleux.
L’État, tel un proxénète, prélèvera sa dîme sur cette augmentation, car nous paierons 20 % de TVA sur la taxe (la taxe sur la taxe, au fond !).
Bercy récoltera donc 120 millions au total, somme non négligeable en cette période de disette budgétaire.
Car EDF perçoit 50 % du prix du kWh, le reste se partage en trois parts égales : le Trésor (soit 102 € en moyenne par foyer et 3,3 milliards au total), l’achat d’électricité verte et enfin le transport de cette énergie, sachant qu’une part (difficile à quantifier) de cette manne sert de prébendes à des élus locaux par l’intermédiaire de nébuleux syndicats intercommunaux.
Mais pourquoi payer plus cher l’électricité « verte » alors qu’elle est source de CO2 (par la fabrication des éoliennes et des panneaux) et qu’on a recours à des centrales au gaz (parfois même au charbon) pour pallier la pénurie les jours sans vent ou sans soleil ?

Attaque mortelle au couteau par un migrant dans un supermarché à Hambourg en Allemagne

 


Le 30/07/2017


Comme d’habitude dans ce genre de cas, les autorités ont évoqué l’idée que l’auteur des faits souffrait de troubles psychologiques.

La ville de Hambourg, située dans le nord de l’Allemagne, est un des seize États fédérés qui composent le pays.
Cette cité portuaire ouverte sur le monde se veut accueillante et multiculturelle.
Certains des quartiers de cette riche ville hanséatique sont peuplés d’immigrants pauvres massivement surreprésentés parmi les demandeurs d’emploi et les délinquants.
Ce vendredi 28 juillet 2017, à 15 h 03, Ahmad A., 26 ans, a pénétré dans un supermarché de l’enseigne Edeka situé à Barmbek.
Il a tué au couteau, sans aucun avertissement, près des caisses du magasin, un homme de 50 ans et a blessé cinq autres personnes âgées de 19 à 64 ans, certaines grièvement.
D’autres clients ont cherché à se protéger derrière les rayons du magasin.
Lorsque l’assaillant n’a plus trouvé de proies, il a quitté le commerce.
Des passants ont poursuivi l’agresseur, qui a été finalement maîtrisé et arrêté.
Ahmad A. était actif dans le milieu salafiste et consommait de la drogue, tout en haïssant fortement les Allemands.
Né en 1991 aux Émirats arabes unis, le Palestinien Ahmad A. a abouti en Allemagne en tant que réfugié, après avoir introduit une demande d’asile en Norvège, Suède et Espagne.
Il habitait à Hambourg-Langenhorn dans un centre pour réfugiés.
Au lendemain de cette attaque, de nombreuses questions se posent encore.
Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée ce samedi 29 juillet à midi, le ministre de l’Intérieur social-démocrate (SPD) de l’État de Hambourg Andy Grote a déclaré que l’auteur était connu de l’Office criminel de l’État de Hambourg et de l’Office de protection de la Constitution de l’État de Hambourg.

samedi 29 juillet 2017

Les blancs peuvent payer

Le 29/07/2017
 
 

 

Décidément, je ne sors pas du sujet de la capitulation de l’occident qui s’applique à lui-même des règles strictes qu’il s’interdit de faire respecter par les étrangers …

Une amie très proche, vient de me raconter une histoire édifiante qui lui est arrivée avant-hier lors d’un voyage en train.

C’est une histoire banale, ordinaire, qui, j’en suis sûr, arrive quotidiennement, dans les trains de France. Le pire sans doute est que nous finissons par trouvé cela « normal » …

Voici son récit :



Ce jeudi 27 juillet, j’ai voyagé dans le tram-train qui relie Nantes et Chateaubriant.
Je suis montée à 13h02 à Sucé sur Erdre.
A cette heure là et en période estivale, il y a peu de monde, quelques étudiants, des mères de famille avec leur chariot de course et une grand-mère avec ses petits enfants.
Une ou deux stations plus loin, deux jeunes femmes en uniforme de la SNCF sont montées – elles portaient un badge « agent commercial ».
Elles ont commencé à faire payer les personnes qui étaient montées avec elles parce que l’automate de la gare ne fonctionnait pas.
L’une d’elle a quand même expliqué à la charmante grand-mère avec ses petits enfants que normalement elle aurait dû payer un supplément de 7 euros quand le billet est pris dans le train plutôt que préalablement au voyage; la dame, surprise, a répondu qu’elle n’avait jamais eu l’idée de frauder, mais que l’automate était en panne.
Peu aimable, l’employée de la SNCF a répondu qu’elle ne faisait que l’informer…

Une fois qu’elles eurent scrupuleusement fait payer toutes les personnes qui étaient montées sans ticket, elles ont commencé à contrôler les autres personnes du wagon.
Mon billet valait 4 euros et je l’avais acheté sur Internet.
J’ai donc montré cet e-billet que j’avais imprimé.
L’employée m’a alors demandé une pièce d’identité pour vérifier l’adéquation avec le nom sur le billet, qui portait déjà la date et l’heure du trajet.
J’ai trouvé qu’il y avait peut-être là un excès de zèle…
Mais, je me suis exécutée.

Un peu plus loin se trouvait un jeune homme d’origine africaine.

Un jour viendra où tous ces malotrus... (par le colonel Jean-Jacques Noirot).

Le 29/07/2017
 
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24Jul
 Publié par Legrand

"....Je t’en prie, rassure-moi au plus vite et dis-moi que nos concitoyens nous comprennent, nous soutiennent, nous protègent comme nous protégeons nous­-même la grandeur de l’Empire. S ‘il devait en être autrement, si nous devions laisser en vain nos os blanchis sur les pistes du désert, alors, que l’on prenne garde à la colère des Légions! "
 

Marcus Flavinius, Centurion à la deuxième cohorte de la Legion Augusta, à son cousin Tertullus, resté à Rome.

Jupiter a encore frappé.
Courageusement, vous l'avez noté.
Sa cible: un serviteur de la patrie, sans pouvoir, insurgé contre les racleurs de tiroirs caisse.
Il a parlé dru, l'ancien, même s'il n'aime pas trop ça.
C'est un soldat.
Un vrai.
C'est aussi un distingué.
Naissance oblige. Une noblesse sans rature.
Et derrière lui, se dressent cent mille hommes en rangs serrés qui le regardent.
Alors, foin du style et des formules mielleuses.
Il s'est exprimé comme nous l'a appris un autre grand chef prestigieux: "Avec les cosaques, faut parler russe".
C'est ce qu'il a fait, notre caporal d'honneur.
Il a donc signifié à son auditoire tout ouïe qu'il avait, le matin même, enfilé un slip blindé.
Succès garanti. Hochements de têtes compréhensifs. Remerciements chaleureux.
Ces messieurs dames l'ont compris.
C'était bien la moindre des choses.
 Devant eux se tenait un homme qui naturellement en impose, et sur les épaules de qui repose la sécurité de la France, au dedans comme au dehors.
Il leur a expliqué gravement et sans détour que sauver des vies et garantir l'avenir a un coût.
Il a invité ce beau monde à se décrasser les oreilles.
Il a "en même temps" donné un coup d'accélérateur aux méninges embrumées de ces apprentis législateurs.
Mais les foireux faillottants sont, simultanément, sortis de leur torpeur estivale.
Parvenus là où ils sont par la grâce des entourloupes du quinquennat précédent, ignorants de tout, et s'en remettant aveuglement au "Deus ex machina" qui les a fait princes, ils ont couru sans perdre une minute raconter tout ça à leur maître absolu.
  De tels propos peuvent rapporter gros chez les lèche-bottes primo débutants.
L'occasion est belle.
 Se payer un homme de bien quand on fricote au quotidien avec l'embrouille malsaine est un plaisir impossible à réprimer.
Vent du bas chez l'chef !

STX : encore un coup de menton du Macron

 


29/07/2017

 
Macron ou pas, renouvellement ou pas, les gouvernements français se suivent et se ressemblent.
 
L’annonce par le gouvernement français de la nationalisation de STX (ex-Chantiers navals de Saint-Nazaire) a sonné comme profondément incongrue dans la moiteur de fin juillet.
Curieuse annonce, qui peut déclencher enthousiasme ou répulsion, qui mérite d’être mise en perspective avant tout jugement définitif.
Sur le fond, que l’État français nationalise une capacité industrielle irremplaçable pour l’industrie de défense maritime, pourquoi pas.
C’est, d’ailleurs, ainsi que plusieurs politiques ont salué cette décision.
Pour autant, cela ne suffit pas à emporter notre enthousiasme, pour la série de raisons suivantes :
– Cette nationalisation est annoncée comme temporaire.
Ce qui s’appelle décaler le problème, car rien n’est réglé, et surtout pas la constitution d’un hypothétique « Airbus du naval » avec les Italiens, qui viennent d’être cocufiés en beauté, nous y reviendrons.
– Cette nationalisation est d’ailleurs cocasse quand on sait que son annonce suit de quelques jours une précédente, émanant du même ministre, le souplissime Bruno Le Maire, comme quoi l’État allait se désengager de plusieurs participations au capital de grandes entreprises, pour viser un revenu d’environ 10 milliards d’euros.
Les participations cosmétiques ayant depuis longtemps été vendues, on voit mal la cohérence entre ce qui est stratégique et ce qui ne l’est pas ; on voit surtout la différence entre des participations qui rapportent des dividendes (qu’on s’apprête à vendre) et celles qui n’en rapportent pas (comme STX).
– Qu’on ne nous fasse pas avaler que l’État macronien en vienne à développer enfin une vision stratégique sur nos technologies de souveraineté.
Outre le scandale tout récent du rabot budgétaire sur la Défense, qui pénalise principalement les industries de défense, on voit mal pourquoi le Président qui sauverait STX serait le même que le ministre qui a sacrifié Alstom à l’américain General Electric, sur des technologies et des savoir-faire au moins aussi nécessaires, si ce n’est plus, à l’indépendance nationale que ne l’est STX.

Les dernières statistiques prouvent-elles le Grand Remplacement ?

 


Le 29/07/2017


Tôt ou tard dans des pays de l’Union européenne, il naîtra moins de descendants d’« autochtones » que d’enfants d’immigrés.

Les bien-pensants nient avec véhémence que les immigrés venus d’autres continents remplacent progressivement les « autochtones » européens (j’utilise ce terme avec précaution, alors qu’il est employé sans aucune restriction pour les « progressistes « dès qu’il s’agit d’anciennes colonies).
Le « Grand Remplacement » ne serait qu’un fantasme de la fachosphère, vaste conglomérat d’individus dont les avis sont immédiatement rejetés avec indignation par les partisans du « camp du bien », quelles que soient les preuves apportées.
Pourtant, les chiffres sont têtus (et ne mentent pas) et même Libération, chantre de la pensée correcte, est obligé de les admettre en relayant une étude d’Eurostat, office statistique de l’Union européenne. Depuis deux ans, le nombre de décès égale celui des naissances dans l’Union européenne (autour de 5,1 millions).
Par contre, 2 millions d’immigrés extra-européens sont venus s’installer dans notre continent en 2015, et 1,5 en 2016.
Trois bébés pour un migrant !
Et encore, ces chiffres officiels sous-estiment peut-être la réalité, du moins pour la France.
Il n’y aurait chez nous, selon cette étude, que 65.900 arrivées alors que l’INSEE certifie qu’elles seraient 220.000, en y incluant les clandestins et les originaires de l’Union européenne.
Les bien-pensants, pour nous rassurer, mettent en avant que 35 % des arrivées sont des regroupements familiaux ; cela signifie qu’un migrant venu seul fera ensuite venir sa femme et ses enfants, voire ses parents ou ses frères et sœurs et, donc, que les deux millions d’immigrés de 2015 généreront, au final, plus de six millions d’entrants, plus que les naissances !

vendredi 28 juillet 2017

Assemblée / ” couac-couac” dur autour de Ferrand!

Le 28/07/2017


Résultats de recherche d'images pour « ferrand ministre »

Si la contestation reste pour l’heure anonyme, les détracteurs du président de groupe parmi les députés de La République en marche font gronder le risque d’une fronde.
 

Valse d’incompétence des députés macronistes qui votent contre leur propre proposition sans rien y comprendre

Le 28/07/2017 
 
 


par 28 juillet 2017
 
La quantité d’incompétents propulsés à l’Assemblée Nationale grâce à l’effet Macron entretient de jour en jour les sujets de plaisanterie.

Les débats à l’Assemblée nationale ressemblent à une foire sans nom et les présidents de séance alternent, plus incapables les uns que les autres, malgré le souffleur qui reste collé à leur oreille.
Sommet du ridicule : la majorité LREM suivant le déroulé des votes des articles et des amendements sans en comprendre la différence, a voté contre un article validé par ses représentants en commission.

Alerte enlèvement

Le 28/07/2017

Hystérie : l'augmentation du niveau de la mer est le plus grand mensonge jamais raconté

Le 28/07/2017



27 juillet 2017


Al Gore est devenu optimiste quant à sa prédiction apocalyptique documentée dans son film "An Inconvenient truth".

Il dit, en 2017 : "Je suis très optimiste parce que le monde entier est maintenant parvenu à l'accord de Paris pour réduire la pollution et le réchauffement climatique au début de la deuxième moitié de ce siècle", a déclaré Gore.
"De nombreux pays font des changements dramatiques maintenant et, indépendamment de la déclaration du président Trump sur l'accord de Paris, nos gouverneurs, maires et chefs d'entreprises intensifient leurs efforts pour combler l'écart. Je pense que nous allons respecter nos obligations en vertu de l'accord de Paris indépendamment de ce qu'il fait."

Des chercheurs [bien graissés par le lobby sur le réchauffement climatique d'origine anthropique] prédisent que le niveau de la mer pourrait augmenter de près de deux fois plus que prévu d'ici l'année 2100, l'homme étant le coupable en raison des émissions de dioxyde de carbone.
Bien que le Groupe d'experts intergouvernemental sur les changements climatiques (IPCC) de l'ONU ne prédit qu'une augmentation de 59cm (17 pouces) de l'océan d'ici 2100, Al Gore dans son film "An Inconvenient truth", qui a gagné aux Oscars, a été beaucoup plus loin en parlant d'une élévation de 20 pieds [600cm ou 236 pouces], montrant des graphiques informatiques des villes comme Shanghai et San Francisco à moitié sous l'eau, a noté Booker.
(...)

Toutes les discussions sur la montée de la mer "ne sont qu'une histoire effrontée et colossale", a déclaré Booker, citant le géologue et physicien suédois [controversé] Nils-Axel Morner, ancien président de la Commission internationale sur le changement du niveau de la mer (INQUA), qui depuis 35 ans utilise toutes les méthodes scientifiques connues pour étudier le niveau de la mer partout dans le monde ".

 En dépit des fluctuations du niveau de la mer, qui monte et qui descend, "la mer ne s'élève pas" dit Morner.
"Elle n'a pas augmenté en 50 ans."

Un million d'euros de plus-value ? Muriel Pénicaud n'a pas fait une bonne affaire, selon Castaner

Le porte-parole du gouvernement a tenté de minimiser la polémique concernant les gains boursiers perçus par Muriel Pénicaud quand elle était DRH du géant Danone.

Résumé de la ligne de défense : elle aurait pu gagner bien plus...
Afin de défendre la plus-value de plus d'un million d'euros réalisée par la ministre du Travail Muriel Pénicaud chez Danone en 2013, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a choisi une argumentation surprenante.
«Permettez-moi d'être un observateur attentif et vous dire que ce matin, le cours en bourse de Danone était de 20% supérieur au moment où elle a vendu», a-t-il fait valoir lors d'une conférence de presse ce 28 juillet.
Et de plaider : «Donc on pourrait se dire que finalement elle n'a pas fait une bonne affaire.»
Depuis les révélations de L'Humanité du 27 juillet, Muriel Pénicaud traverse une période difficile. Epinglée notamment par Nicolas Dupont-Aignant, lequel a réclamé sa démission, la ministre a également été mise en cause ce 28 juillet par des élus de gauche sur le gain de quelque 1,3 million d'euros qu'elle a réalisé en 2013.

Le fiasco de l’unique centre de « déradicalisation » de France, gadget socialiste couteux

Le 28/07/2017 
 
 
 

par 28 juillet 2017
 
 
Gérard Collomb, ministre de l’intérieur, vient de mettre un terme à l’expérience bobo-radical-chic de l’unique centre de « déradicalisation » de France.

Situé à Pontourny en Indre-et-Loire, pouvant recevoir 25 personnes « radicalisées», volontaires pour « être déradicalisées », il était vide depuis février, son dernier pensionnaire ayant été condamné pour des faits de violences familiales.

Cette fermeture est le signe du véritable fiasco de l’initiative créée en 2016 avec pour objectif lunaire de « préparer, proposer et dispenser une offre et un programme pédagogique utilise à la réinsertion de jeunes radicalisés en voie de marginalisation ».
 
Ce centre éphémère mais coûteux comprenant des ateliers slam, la possibilité de pratiquer les arts martiaux, l’équithérapie, le jardinage et la pratique de la religion musulmane n’aura été qu’une autre vaste fumisterie de la gauche bien-pensante.
Pour enfumer les Français en leur faisant croire à la fable des gentils islamistes adeptes volontaires de la désintoxication musulmane…

TVL, journal du vendredi 28 juil. 2017: Politique / Fin d’année cacophonique à l’Assemblée

Le 28/07/2017
 
 



Ajoutée le 28 juil. 2017
 
- Politique / Fin d’année cacophonique à l’Assemblée
- Immigration / Des logements pour les clandestins
- Patrimoine / Châteaux : disparition programmée
- Europe / L’Ukraine, trois ans après la révolution
- L’actualité en bref
- La France de Campagnol

15 officiers ayant quitté le service actif, dont 5 généraux, signent une lettre ouverte à Macron

Le 28/07/2017
Résultats de recherche d'images pour « armée française »
 
 
Dans une lettre ouverte au président, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d'Etat-major :


"Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser.
C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif.
Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ».
Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique.
Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne.
Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher.
Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans le contexte actuel.

Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles ?
On est en droit désormais de se poser la question en entendant les propos que vous avez tenus publiquement à l’Hôtel de Brienne à l’encontre du Chef d’état-major des armées, à la veille des cérémonies du 14 juillet.
Cela restera longtemps dans les mémoires.

«Je considère pour ma part, qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique… »


Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d’une commission parlementaire, au cours d’une audition censée être confidentielle ?
Le CEMA ne faisait-il pas son devoir en rendant compte loyalement à la représentation nationale de l’état des armées ?
Cette humiliation publique est une faute, Monsieur le Président.

Comment la cigarette m’a enfumé…

 


Le 28/07/2017

 
 
Je me suis libéré de cet esclavage. Il y a presque un quart de siècle.
 
« Le paquet de cigarettes à dix euros : comment l’État nous enfume !«  s’écrie Nicolas Gauthier, ce jour, sur Boulevard Voltaire.
Je me suis libéré de cet esclavage.
Il y a presque un quart de siècle.
J’y fus soumis durant presque un quart de siècle.
Le maître esclavagiste se nommait Nicot et, bien que des centaines de millions d’enfumés soient morts de sa tyrannie en crachant bronches et poumons, nul n’a encore réussi à lui faire endosser son habit de criminel contre l’humanité qu’il est en réalité.
En renonçant à mon statut d’esclave, j’ai compris, en lisant le papier de Nicolas Gauthier, que je suis devenu l’ennemi mortel des buralistes.
Le plus impitoyable ennemi de ces derniers n’étant pas l’État maquereau et ses augmentations du prix du paquet, contrairement à ce qu’il pense, mais le non-fumeur.
Pendant toute ma vie d’enfumé, je me demandais avec angoisse comment, un jour, je pourrais m’arrêter si la nécessité s’en faisait sentir, mais c’était sans oublier une lâcheté naturelle qui me fait tenir à la vie.
Un jour, en effet, mon corps adressa un message sans équivoque à mon esprit, que l’on peut résumer comme suit : tu arrêtes ou je démissionne.
Ma lâcheté naturelle fit le reste.
Je devins ainsi, du jour au lendemain, l’ennemi le plus mortel des buralistes, de l’État maquereau, complice du criminel contre l’humanité et de l’industrie du tabac, l’outil de travail dudit criminel (non de monsieur Gauthier, j’espère).
Bien m’en prit sans doute, et nul ne peut dire si je taperais ces lignes aujourd’hui si j’avais continué à empuantir l’atmosphère avec mes deux paquets quotidiens de cette merde – appelons les choses par leur nom.

Un traité secret impose à l’Italie de se retrouver seule face à l’invasion migratoire


 


Le 28/07/2017



L’actuel ministre de l’Intérieur Marco Minniti n’a pu que les confirmer lors d’une interrogation parlementaire sur le sujet.

Un accord secret.
Ce n’est ni une métaphore ni une exagération : un traité ratifié à l’insu des citoyens italiens, sans aucun débat parlementaire ou autre consultation démocratique.
On n’en a pas discuté avant, et on n’en aurait pas parlé après si, trois ans plus tard, Emma Bonino, alors ministre des Affaires étrangères, n’avait vendu la mèche aux médias : « Que les débarquements soient tous effectués en Italie, c’est nous qui l’avons demandé. L’accord, c’est nous qui l’avons fait, en plus en violant celui de Dublin. »
Voilà, résumée en termes simples, la substance de l’opération Triton, qui prévoit que la totalité des clandestins naufragés secourus par n’importe quelle embarcation patrouillant en Méditerranée soient automatiquement convoyés vers un port italien. 1
Des propos choc qui ont soulevé un véritable tollé politique et médiatique dans la péninsule.
Si, dans un premier temps, Matteo Renzi s’est efforcé de nier les faits, l’actuel ministre de l’Intérieur Marco Minniti n’a pu que les confirmer lors d’une interrogation parlementaire sur le sujet, expliquant gauchement que ceux-ci devraient être « replacés dans le contexte selon les caractéristiques de cette phase qui ont aujourd’hui changé et sont en voie d’évolution » (sic).
Boileau ne disait-il pas « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément » ?
Tentant d’y voir plus clair dans cette affaire qui s’apparente fort à de la haute trahison, le Mouvement 5 Étoiles a alors convoqué une audition au Parlement européen.
Aucune des parties en présence interrogées, que ce soit l’agence Frontex, la Garde côtière italienne, la Commission européenne ou les ONG concernées, n’a cependant fourni de réponse satisfaisante sur les raisons d’un tel accord suicidaire, alimentant de la sorte les soupçons de plusieurs procureurs italiens sur les activités de connivence avec les passeurs et autres trafiquants d’êtres humains.

jeudi 27 juillet 2017

France, terre d'asile?

Le 27/07/2017


Muriel Pénicaud a-t-elle gagné 1,13 million d'euros grâce à une suppression d'emplois ?

Le 27/07/2017
 

Muriel Pénicaud, ministre du Travail
 
Muriel Pénicaud, ministre du TravailCrédit : Martin BUREAU / AFP

publié le 27/07/2017
Sarah Ugolini
 
C'est une nouvelle révélation embarrassante pour la ministre du Travail, déjà impliquée dans l'affaire dite de "Las Vegas", dans laquelle elle est soupçonnée de favoritisme.

Selon les révélations de l'Humanité de ce jeudi 27 juillet, Muriel Pénicaud aurait réalisé une plus-value boursière de 1,13 millions d'euros en profitant de l'annonce d'un plan de restructuration du groupe Danone en 2013.

Plus d'un million d'euros en une journée, c'est l'opération financière qu'aurait réalisée Muriel Pénicaud le 30 avril 2013.

L'actuelle ministre du Travail officiait alors en tant que directrice général des ressources humainres chez Danone.
La direction du groupe avait en effet annoncé le 19 février 2013 la "suppression d'environ 900 postes managériaux et administratifs répartis dans 26 pays européens".
Une décision aussitôt suivi d'effets sur les marchés financiers.
À l’époque, la cotation de l’action située en dessous de 52 euros pour le titre Danone, passe à 55-60 euros en avril-mai.
Selon L'Humanité, Muriel Pénicaud aurait alors choisi de faire valoir ses stock-options, dès l’expiration du délai de garde de quatre ans imposé par Danone.
 
Un bénéfice boursier de 60% ?

La santé financière du groupe est pourtant plutôt bonne au moment de la restructuration. Danone bat des records de chiffre d’affaires, en passant la barre des 20 milliards d’euros en 2012. Mais pour le PDG du groupe Franck Riboud, la marge du groupe de 3 milliards d'euros avant impôt est insuffisante.

Autriche Un nouveau panneau en arabe rappelle qu’il est interdit de violer les filles en bikini

Le 27/07/2017




juillet 27, 2017

Une piscine en Autriche a dû installer un écriteau d’avertissement pour avertir les migrants de ne pas attraper les femmes ni entrer dans leur vestiaire, dans un effort pour éviter de nouvelles agressions sexuelles.

Le panneau a été découvert placé dans une piscine à Perchtoldsdorf, un village proche de Vienne.
Un des signes montre une image d’une jeune femme en bikini, avec trois mains qui essayent de l’agripper.
Le signe dit « NON ! » et il est expliqué à côté que « le contact physique avec d’autres nageurs est interdit » en Anglais, en Français et en Arabe.
Un autre signe montre un homme qui entre dans les vestiaires des femmes, avec le mot « STOP ! » écrit au-dessus et « l’entrée est interdite dans les aires réservées » écrit à côté.



MP Christian Hoebart du parti d’extrême-droite « Freedom Party of Austria » (FPO) a posté une image de lui en train de montrer le signe en question sur sa page facebook.
« C’est sérieux ? » a-t-il demandé.
« A-t-on besoin de préciser quelque-chose comme ça dans une société civilisée ?

TVL, journal du jeudi 27 juil. 2017: Société / Incendies : le Sud sous haute tension

Le 27/07/2017
 
 




Ajoutée le 27 juil. 2017
 
01:25 - Société / Incendies : le Sud sous haute tension
04:08 - “Culture” / Avignon : un festival toujours plus idéologique
07:44 - Justice / Les boulets du système judiciaire
11:50 - International / Grève générale au Venezuela
16:11 - L’actualité en bref
20:36 - La France de Campagnol

L'Allemagne crée des minijobs à 80 centimes de l'heure pour les réfugiés

Le 27/07/2017
 
 
Des Syriens arrivent de Turquie au camp de réfugiés de Friedland, en Allemagne, le 4 avril 2016.
 
Des Syriens arrivent de Turquie au camp de réfugiés de Friedland, en Allemagne, le 4 avril 2016.
REUTERS/Kai Pfaffenbach
 
Par lexpress.fr
 
Le gouvernement allemand souhaite offrir 100 000 emplois dans des structures d'accueil pour faciliter l'intégration des migrants qui ne possèdent pas de titre de séjour.
 
C'est une proposition qui choque.
L'Allemagne veut créer 100 000 emplois pour les migrants sur son sol d'ici trois ans, payés 80 centimes d'euro l'heure.
L'objectif est de faciliter leur intégration et leur permettre d'apprendre l'allemand à travers le monde de l'entreprise, relate France Bleu ce mardi.
De tels mini-emplois existent déjà pour les chômeurs longue durée dans le pays, mais ils sont rémunérés 1,05 euro de l'heure, ce qui est déjà minime.
Les recrutements ont déjà débuté.
 
"Ni un salaire, ni un vrai travail"
 
Les réfugiés seront logés gratuitement dans des centres d'accueil, qui les feront travailler dans la structure: restauration, nettoyage...
"Ce n'est ni un salaire, ni un vrai travail, comme remplacer des vendeurs ou autre, mais des tâches qu'ils n'effectueraient sans doute pas en temps normal. Plutôt un travail d'utilité publique", explique la directrice générale de l'association des villes allemandes Gudrun Heute-Bluhm, interrogée par France Bleu.

Montpellier : elle vient d’être expulsée de son appartement à... 82 ans

Le 27/07/2017


Montpellier : elle vient d’être expulsée de son appartement à... 82 ans

Mercredi après-midi, l’octogénaire s’est retrouvée à la rue avec une valise à la main.
LAURENT VERMOREL
 
Elle habitait la résidence Les Érables 1 depuis trente-cinq ans dans le quartier Lemasson.
 
"Vous vous rendez compte qu'elle va se retrouver sur le trottoir à l'âge de 82 ans ? C'est ça, la France ? C'est comme ça qu'on s'occupe de nos seniors ? C'est une honte. On a connu ce genre de situation après guerre mais je ne pensais pas qu'on pouvait vivre à nouveau ça de nos jours !”
L'amie de longue date d'Yvette Catelain est abasourdie et en colère.
Il faut dire que l'octogénaire s'est retrouvée à la porte de chez elle, mercredi 26 juillet après-midi, une valise à la main et un sac de congélation contenant quelques victuailles.
Et pour seule proposition d'accueil, concernant les prochaines nuits, une place au foyer social !

 “C'est comme si le ciel me tombait sur la tête”

Une situation cauchemardesque pour cette Calvadosienne arrivée à Montpellier il y a trente-cinq ans et habitant, depuis, dans cet appartement de la résidence Les Érables 1, dans le quartier Lemasson. “Femme au foyer et mère de cinq enfants, j'ai d'abord vécu ici avec mon ex-mari, puis seule.
Malgré ma petite retraite (environ 1 000 €), j'ai toujours payé le loyer (700 €) grâce, notamment, à un héritage de mon frère de 250 000 F (48 000 €, NDLR).
Et ce jusqu'à il y a trois ans.”

Avoir du boulot et vivre pauvre, c’est le miracle Allemand

Le 27/07/2017
 


   


Berlin. Une longue file d’attente devant une agence pour l’emploi nous surprend. L‘économie allemande est florissante et le taux de chômage bas, alors pourquoi autant de monde ?

La réponse est simple.
 La plupart de ces gens ont déjà un travail mais ce sont des travailleurs pauvres.
Ils postulent donc aux aides sociales en complément de leurs modestes salaires.
Leur vie professionnelle est faite d’emplois précaires et mal payés, de temps partiels, même s’ils ont souvent une bonne formation.



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