mardi 25 avril 2017

Michel Onfray détruit l'imposture Macron

Le 25/04/2017

La victoire volée du morveux de chez Rothschild

 Le 25/04/2017

 
 
 
Bruno Guigue·lundi 24 avril 2017

Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai.

Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité.
Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué.
 Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.
Durant la campagne, la fabrique du consentement a tourné à plein régime, elle a fait la “journée des trois 8” !
 Des cajôleries de Bourdin aux mensonges du “Monde” en passant par la servilité des hétaïres sur le retour de Bfm/Tv, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour le commis de l’oligarchie.
 Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille, proposant aux gogos, par exemple, de faire de la France une “start-up nation” où chaque Français pourrait monter sa “start-up”.
Ce prestidigitateur se fait passer pour un candidat “progressiste”, alors qu’il s’accommode de 85 milliards d’évasion fiscale tout en voulant sabrer le régime d’assurance-chômage pour faire des économies.
 Cet illusionniste de première bourre a même réussi à faire croire aux employés que grâce à sa potion magique ils deviendraient cadres et aux cadres qu’ils deviendraient patrons.
Macron le sait.
Quand on est un freluquet né avec une cuillère en argent dans la bouche, on ne mord pas la main qui vous nourrit.
Cet apôtre de l'ubérisation de l'économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour.
Mais s'il l'a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c'est un courant d'air.

Avec Macron, le cauchemar Hollande continue

Le 25/04/2017

 
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Politique. Exceptionnellement en kiosques mercredi, retrouvez le nouveau numéro de Valeurs actuelles!

 La défaite de Fillon, la perspective du retour de Hollande à l'Élysée à travers Emmanuel Macron, le récit de la soirée du 23 avril, l'analyse de Mathieu Bock-Côté...
 A lire en intégralité en version papier ou numérique!

Présidentielle : avec Macron le mondialisme ostentatoire annonce la fin de la France et de la démocratie

Le 25/04/2017

Présidentielle Macron Mondialisme Ostentatoire fin France Démocratie


24 avril 2017 14 h 30 min·
 
Toute la campagne de la présidentielle l’a montré, le mondialisme est entré dans une phase ostentatoire dont la construction de Macron est un signe : il annonce un mépris sans borne des institutions et du peuple, la fin de la France et de la démocratie.

A première vue, c’est une entourloupe de taille mais simple en son principe : un président honni met en tête de la présidentielle son poulain Macron pour qu’il lui succède, par un stratagème qui remet aussi en selle les thèmes d’une gauche divisée et discréditée, de manière à la perpétuer en paraissant la saborder.
Le changement, c’est maintenant, et c’est celui du guépard, il faut que tout change pour que rien ne change.
 
La fin de la France et de la démocratie si Macron est élu
En fait, c’est beaucoup plus grave, ce sont la France et la démocratie qui sont les vraies cibles de la manœuvre, et ce pourrait en être la fin si Emmanuel Macron était élu.
Le mondialisme est aux manettes, il a tout fait ces six derniers mois pour discréditer la présidentielle. Les quelques exemples que je vais citer sont loin d’être exhaustifs.
 D’abord les primaires, contraires aux usages de la présidentielle en France et à l’esprit de la constitution.
 Ensuite le pilotage de la campagne par des sondages visant à donner l’impression que les jeux étaient faits d’avance.
Ensuite le débat à onze, qui, sous couleur d’égalité a servi d’amplificateur aux discours d’extrême gauche et du mondialisme dominateur.
En particulier l’affirmation répétée par deux candidats au moins, Poutou et Nathalie Arthaud, que l’essentiel ne se jouait pas dans les urnes mais dans la rue, rue où Poutou se trouvait la veille même du scrutin afin d’appeler en toute hypothèse à un « troisième tour social » : on fait difficilement plus explicite comme négation de la démocratie.
  
Ostentatoire : la présidentielle présentée comme un clownerie


Mais ce ne sont encore que des amusettes.
La campagne présidentielle a été aussi perturbée par les affaires lancées contre Fillon et Marine Le Pen, de sorte que non seulement cela a pesé sur le résultat mais cela a pratiquement interdit tout débat de fond sur des questions sérieuses, contribuant un peu plus à dévaluer la démocratie aux yeux d’un public qui juge déjà fort sévèrement les politiques.
C’est ainsi qu’a été exacerbé en France un sentiment dit sans plus de précision « antisystème », qui a permis à de très vieux chevaux de retours, Fillon, Mélenchon, Poutou, Asselineau, Cheminade, Lassalle, Hamon, Nathalie Arthaud, Dupont-Aignan de se présenter comme neufs et comme tels rebelles.
Mais la grossièreté de l’artifice était telle qu’à la fin le public ne pouvait manquer de le détecter, ce qui, discréditant le spectacle de la campagne présidentielle, discréditait ipso facto la démocratie, selon un procédé  mental bien connu : ce sont tous des clowns, donc ils jouent dans une clownerie.
  
Le système unanime pour soutenir Macron candidat antisystème

TVL, journal du mardi 25 avr. 2017: Le peuple contre le mondialisme

 



Ajoutée le 25 avr. 2017
 
02:14 Cap sur l’Elysée
12:14 Europe / Les nationaux-libéraux allemands changent de tête !
16:34 Société / Les femmes des forces de l’ordre en colère à Paris
20:44 International / Trump lance la guerre de… l’acier
23:01 International / Qui sont les Vengeurs du delta du Niger ?
25:04 L’actualité en bref
29:28 La France de Campagnol

Un responsable LR de province : "Dans quinze jours, pour moi : Macron, c'est non !

Le 25/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « non »


Loin des magouilles et calculs politiciens des appareils parisiens, élus et responsables locaux LR ne semblent pas prêts à obéir aveuglément aux ordres parisiens.
 
 Paul Astolfi, membre du bureau de la 1ère circonscription de Rouen LR et ancien maire adjoint de Rouen, nous a adressé ce billet d'humeur:

"C'est la France Rebelle qui est en tête.
 Ce 1er tour apporte la preuve que M. Macron n'est pas porté par un rassemblement.
Les Français ne lui ont apporté, ni leur soutien à sa personne, ni leur adhésion à ses propositions de gouvernement.
Les cinq années de socialisme sous la présidence de M.Hollande ont affaibli la nation, nous pouvons avoir la crainte que M.Macron ne l'achève.
Ni le modèle démocratique ou républicain français n'ont trouvé un sens dans cette élection présidentielle.
 Le système a mis en place un challenger bidon dans une élection qui est un bide complet.
 Cette élection doit être considérée comme une parenthèse funeste dans notre histoire.
 Le président de la République a bidouillé, dans cette élection biaisée, un subterfuge électoral en inventant dans la candidature de M. Macron comme une primogéniture républicaine hollandiste.

Lettre ouverte d’une électrice dépitée des Républicains à François Fillon

Le 25/04/2017




 
Votre appel explicite à voter pour le candidat d’En Marche ! constitue pour moi un point de rupture définitif et irréversible.
 
Monsieur,
Fidèle électrice de la droite républicaine depuis de très nombreuses années, j’ai suivi, au fil du temps, les aléas, les vicissitudes et les turpitudes du parti auquel je n’ai cependant jamais cessé d’apporter ma voix.
 Ainsi, des mandats présidentiels inutiles et coûteux d’un Jacques Chirac, à celui, bling-bling et manqué, d’un Nicolas Sarkozy, en passant par les luttes intestines et destructrices qui ont opposé de nombreux responsables de vos instances nationales, rien n’aura été épargné aux militants d’un mouvement qui n’a cessé de se décrédibiliser et de se ridiculiser.
Pourtant, cette année encore, malgré le climat délétère qui n’a cessé de régner autour de votre candidature à la présidence de la République, et le spectacle affligeant de votre entourage immédiat qui s’est caractérisé par son manque d’engagement, de détermination et de loyauté, j’avais décidé, avec les 7.200.000 votants qui se sont portés sur votre nom, d’apporter mon soutien à votre projet présidentiel.
 Je pensais, en effet, que l’intérêt de la France devait l’emporter sur toute autre considération, et que seules devaient être prises en compte les compétences et l’envergure politique de notre prochain Président.
Malheureusement pour notre famille politique, les Français en ont décidé autrement.
Ils ont souhaité que le choix final s’opère entre M. Macron, successeur de François Hollande, et Mme Le Pen, dirigeante du Front national.
Ce résultat, décevant s’il en est, est en grande partie dû à ceux et celles qui vous ont abandonné, choisissant en toute conscience, souvent par intérêt personnel, de livrer une nouvelle fois notre pays à la gouvernance probable d’une gauche qui nous a menés à la faillite.

Le directeur du programme de Macron avoue

Le 25/04/2017

 
 Le directeur du programme de Macron avoue que les retraités vont être les grands perdants de son projet.
 
Les retraités paieront pour les migrants de Macron

Le programme Macron? Ce sont ses électeurs qui en parlent le mieux

Le 25/04/2017

Lendemain d’élections

Le 25/04/2017
 
 
macron le pen


Malaise, déception, gueule de bois? Je ne sais vraiment pas définir ce que les résultats de ce premier tour ont comme effet sur moi ce matin.
 
L'improbable s'est réalisé !
 L'artifice a pris forme.
La construction médiatique et financière s'est métamorphosée, la créature européenne est en place. Les résultats de ce premier tour démontre à l'évidence, que la France cancérisée et inconsciente, s'est mise au lit et attend que sa migraine passe, avec un marteau au dessus de sa tête!
Les ahuris ont donné la main aux abrutis contre les patriotes.
 Le vide politique embrasse à pleine bouche le sida socialiste.
 À première vue, rien ne se passera, mais à terme, ce sera la mort de notre Nation.
 
Les ahuris, ce sont ces Françaises et Français fascinés par les apparences.
Ces gamines se pâmant devant le mignon du Roi.
 Ces mamies retraitées, trouvant qu'il a du charme, une belle gueule, et que la jeunesse serait un gage de compétence.
 Misère !
Ces ahuris de la télévision, des paillettes, de la caste journalistique, des artistes et autres friqués de la bien pensance, ont fait ce qu'attendaient les financiers, les banques, les patrons de journaux dans leurs arrières boutiques.
 Ce qu'espéraient les Ruquier de la serpillière, les Noah du balai, les cyniques, de Bergé, Drahi, Minc à Attali, en passant par les recyclés socialistes et autres Pujadas et Salamé.
La bien pensance exulte.
 Elle a fait croire aux ahuris qu'ils avaient un cerveau, et ceux-ci ont fini par croire qu'ils pensaient par eux-mêmes !
 
Résultats de recherche d'images pour « n'oubliez pas votre dose d'aliénation quotidienne »
 
Le représentant du vide est là et il se peut même qu'un jour prochain, il s'installe sur le fauteuil qu'occupa le général De Gaulle, avec la complicité de ceux qui osent encore, se dire gaulliste, comme Fillon, Barouin, NKM et autres Pécresse.

La « dream team » de M. Macron…

 


Le 25/04/2017


Ce qui frappe, c’est la réussite hors normes d’un homme hors système. Enfin, hors système, pas vraiment !
 
« Un sauveur nous est né, un fils nous est donné », chantonnent les chrétiens le soir de Noël, ce que confirme superbement Victor Hugo : « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille fait briller tous les yeux, et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, se dérident soudain à voir l’enfant paraître, innocent et joyeux. »
Joyeux, il l’est, monsieur Macron, et plus encore sa maman d’épouse, qui ne le quitte pas de la semelle et de la prunelle, comme pour l’empêcher de tomber.
Innocent ?
L’histoire des cinq prochaines années nous le dira.
Pour l’heure, ce qui frappe, c’est la réussite hors normes d’un homme hors système.
 Enfin, hors système, pas vraiment !
Il suffit, pour s’en convaincre, de contempler la « dream team » de « Young Leaders » (avec Macron, il va falloir s’habituer aux anglicismes tous azimuts) qui l’a porté au pouvoir (car il est douteux que ceux qui ont abattu Fillon en plein vol loupent Marine).
Capitaine et avant-centre : Pierre Bergé, vieillard friqué de 87 ans et patron d’une presse macronolâtre ; dangereux.
Ailier, Jacques Attali, 73 ans, ex-directeur de la campagne présidentielle de Mitterrand en 1973, il y a 44 ans(Macron n’était pas né !).
Arrière droit, Gérard Collomb, 70 ans, franc-mac et politicien professionnel depuis 40 ans.
Arrière gauche, Robert Hue, 71 ans, le communiste en chef que Staline aurait pu faire sauter sur ses genoux.
Gardien de but, François Bayrou, un petit jeune de 66 ans, qui a loupé tout ce qu’il a entrepris et réussi tout ce qu’il n’a pas su faire.
Sur le banc de touche, Bertrand Delanoë, socialiste à plein temps depuis 47 ans.
Soigneur, Bernard Kouchner, 78 ans, militant permanent, médaillé de l’ordre des Porteurs de Sacs de Riz Axe Caméra.

Soirée Macron à La Rotonde : il y avait « des radis ». Et aussi pas mal d’oseille…

 


Le 25/04/2017

 
Le très bling-bling Sarkozy avait attendu le succès du second tour pour s’offrir une soirée VIP au Fouquet’s. Emmanuel Macron est un jeune homme pressé.

 Il a fait ça à La Rotonde, au soir du premier tour.
La Rotonde, la grande brasserie du Montparnasse, haut lieu de l’existentialisme où Sartre, toujours installé dans le même recoin sombre, lorgnait d’un œil sur les toilettes, de l’autre sur le comptoir.
Le jeune homme pressé a des lettres.
 Et des amis.
 Aux journalistes qui ont raillé sa petite sauterie mondaine, il a répondu, agacé : « Si vous n’avez pas compris que c’était mon plaisir, ce soir, d’inviter mes secrétaires, mes officiers de sécurité, les politiques, les écrivains, les femmes et les hommes qui, depuis le début, m’accompagnent, c’est que vous n’avez rien compris à la vie. Donc, c’est ce que vous voulez, mais c’était mon moment du cœur, vous voyez ? Moi, j’ai pas de leçon à recevoir du petit milieu parisien. »
Pas de leçon mais du soutien assurément.
 Car c’est justement le petit milieu parisien qui était à la fête.
 Des pipoles dont on ne savait pas qu’ils s’étaient reconvertis dans le gardiennage : Pierre Arditi, François Berléand, la vieille Line Renaud, Jacques Attali, l’académicien Erik Orsenna, l’architecte mitterrandolâtre Roland Castro, Daniel Cohn-Bendit…
La rumeur a même couru que Strauss-Kahn allait passer, mais peut-être était-il retenu auprès d’une amie.
On n’a pas vu, non plus, Jack Lang, mais vu le monde qui se précipite aujourd’hui chez le petit fiancé de la France, les places vont se faire rares…

Pour Macron, l'immigration est une chance

Le 25/04/2017


Quelle est cette ville ? Facile à trouver…!

  Le 25/04/2017
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Regardez bien jusqu’à la fin !
 
Devinez quelle est cette ville
Et ne trichez pas !
 
 
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La grande mosquée de Paris appelle à voter Macron

Le 25/04/2017

 

24/04/2017 – FRANCE ( NOVOpress )

La Grande mosquée de Paris a appelé lundi les musulmans de France à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai prochain, face à Marine Le Pen.
 
Le communiqué de presse est très explicite :
Avant ce deuxième tour qui s’annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses, il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale(…) La Grande mosquée de Paris et sa Fédération nationale (FGMP) appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l’application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l’espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation.
Pour le recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, “Emmanuel Macron incarne la voie de l’espoir et de la confiance“.
 
L’espoir d’une véritable islamisation de la France ?…

lundi 24 avril 2017

Défaite de François Fillon : quand les rats quittent le navire…

Le 24/04/2017




 
Moi qui croyais naïvement qu’une défaite électorale s’assumait collectivement.
 
Je ne reviendrai pas sur l’obstination de François Fillon à persévérer dans l’erreur politique, tandis que sa défaite était presque gravée dans le marbre, ni sur la cabale dont il fut victime, dans l’indifférence quasi générale face à ce déni manifeste de démocratie consistant à salir l’adversaire pour s’assurer la victoire, pas plus que je ne reviendrai sur sa trahison d’hier soir en appelant à voter Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, oubliant que son électorat catholique, dont il s’enorgueillissait il y a peu, ne saurait se reconnaître dans un candidat se gaussant du socle chrétien de la France.
Ce qui me préoccupe ici, c’est le peu d’honneur des créatures politiques, à commencer par celles des Républicains, qui ont décidé de réunir un comité politique promettant d’être animé. Moi qui croyais naïvement qu’une défaite électorale s’assumait collectivement.
Le Figaro nous offre, ainsi, un florilège édifiant de ce qu’il est convenu d’appeler des rats qui quittent le navire, dont voici quelques savoureux exemples : « Ce n’est pas la droite qui a perdu, c’est Fillon » (Éric Woerth, pourtant soutien fervent du candidat) ; « C’est une défaite personnelle de François Fillon et d’une ligne politique trop peu à l’écoute des aspirations populaires » (Gérald Darmanin).
Quant à Rachida Dati – qui règle sans doute ses comptes avec son vieil ennemi –, elle parle de « défaite morale », comme si elle était un premier prix de vertu politique !

Ces responsables LR qui refusent de voter Macron

Le 24/04/2017





Georges Fenech : "Je n’ai pas trouvé 1 seul des électeurs de droite que je connais qui m’ait dit « Je vais voter Macron »"



Nadine Morano : "Je ne peux pas comprendre cette incohérence consistant à appeler à voter Emmanuel Hollande comme l’appelait Fillon!"


Philippe Carhon

Posté le 24 avril 2017 à 16h17 | Lien permanent

Jean Bricmont : avec Macron, Hollande mériterait «le prix Nobel de manipulation politique»

Jean Bricmont : avec Macron, Hollande mériterait «le prix Nobel de manipulation politique»

© Charles Platiau Source: Reuters
Emmanuel Macron et François Hollande
 
   24 avr. 2017 
Présumé candidat antisystème, Macron est en fait clone de Hollande, pur produit du système. L'emprise médiatique et l'ignorance de l'histoire font qu'on peut devenir président même si on nie la culture française, explique l'essayiste Jean Bricmont.
                                   
RT France : Benoît Hamon et François Fillon ont apporté leur soutien à Emmanuel Macron. Pensez-vous que le deuxième tour est déjà dessiné ce soir ?

Jean Bricmont (J. B.) : Oui, je pense que le deuxième tour est dessiné.
 Je pense qu’il y aura une campagne massive en faveur d’Emmanuel Macron.
Il y a déjà eu une campagne massive pour lui durant le premier tour – regardez tous les médias, toutes les couvertures.
 Il est un pur produit des médias.
Il n’a jamais été élu même dans une mairie, député, rien du tout.
Il n’a pas de carrière politique.
 C’est un banquier d’affaires qui est rentré dans le cabinet de François Hollande.
Et François Hollande, en se rendant compte qu’il était lui-même impopulaire, a décidé de faire élire son clone, et il y est arrivé.
Je pense qu’il devrait avoir le prix Nobel de la manipulation politique, parce que c’est un tour de magie.
Les gens vont voter pour Emmanuel Macron par défaut, pour éviter Marine Le Pen, c’est toujours le truc de l’agitation anti-Le Pen qui marche
RT France : Pourquoi Emmanuel Macron va-t-il être élu ?

J. B. : Par rejet de Marine Le Pen.
 Aussi parce qu’on le présente comme nouveau et antisystème, alors qu’il est le pur produit du système, parce qu’il est soutenu par tout le système médiatique, par Bernard Henri-Lévy, par les banquiers, par les européistes, par tout le monde.

TVL, journal du lundi 24 avr. 2017: Edition spéciale 1er tour élection présidentielle

 



Ajoutée le 24 avr. 2017
 
01:40 - La fusée Macron
09:10 - Réaction des partisans de Macron
10:56 - Entretien avec Robert Ménard, maire de Béziers
12:39 - La gauche éclatée façon puzzle
15:41 - Incidents à Nantes
18:01 - L'actualité en bref
22:17 - La France de Campagnol

Pas une voix pour Emmanuel Macron !

Le 24/04/2017
   
                    
 
Philippe Fontana. Photo © Patrick Iafrate

 
Par Auteur
 Lundi 24 avril 2017 à 15:21    


Tribune. Pour l'avocat Philippe Fontana, la droite est seule responsable de sa défaite au soir du premier tour de l'élection présidentielle. Mais malgré cet examen de conscience, rien ne doit justifier le vote pour Emmanuel Macron.
 
François Fillon a manqué de suffisamment de sens et de courage politiques pour être au deuxième tour.
 Il ne suffit pas de se parer des habits du Général pour l’incarner.
 N’est pas qui veut le libérateur de la Patrie ; il faut aussi faire preuve d’une conduite morale irréprochable au quotidien.
Le Peuple le savait ; au-delà des clivages politiques, ils communiaient ensemble dans l’amour du pays, repoussant les impérialismes étrangers et les puissances d’argent.

A-t-on entendu François Fillon critiquer le laxisme de la loi Taubira ?
 
Je laisse à la gauche moralisatrice et bien pensante ses leçons de morale quant à la personne du candidat, même si personne n’était dupe.
Les électeurs de la droite et du centre ont néanmoins choisi le moindre mal ; le rassemblement de presque 20% des électeurs autour de sa personne l’a démontré.
Le principal défaut du candidat l’éliminant du deuxième tour: l’atermoiement.
 
Sur le même sujet
Jusqu’au bout, François Fillon a hésité entre adhérer au système et « renverser la table », selon sa promesse.
 La gestion tout en demi-mesure des iniques procédures lancées pour l’éliminer : dénonciation d’un assassinat politique tout en se rendant au cabinet du bourreau, en fut la meilleure illustration.
Pareil en matière de justice.
A-t-on entendu François Fillon critiquer avec la plus grande vigueur le laxisme de la loi Taubira du 15 août 2014, permettant au juge de l’application des peines de laisser en liberté l’assassin du fonctionnaire de police sur les Champs-Elysées ?
 
Sur le même sujet
Cette dénonciation doublée d’une explication sur la permissivité de la justice, tout en exposant sa réforme immédiate l’aurait probablement qualifié pour le deuxième tour.

Macron, ou, tant va la cruche à l'eau qu'elle se casse

Le24/04/2017




Par Philippe Costa Di Costanzo

L'homme que vous avez élu pour remplacer ce misérable Hollande que vous méprisiez, eh bien il le remplacera effectivement, mais en bien pire !

 Tant va la cruche à l'eau qu'elle se casse...
Je vais vous dire tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Macron sans jamais oser le demander…

CE QUE MACRON A DÉCLARÉ :

►« La colonisation fait partie de l'histoire française.
C'est un crime, c'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

►« Il n'y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse, elle est multiple. »

►« L'art français, je ne l'ai jamais vu. »

►« Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés. »

►« Les salariés français sont trop payés. »

►« Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »

►« Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité. »

►« Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants. »

►« Nous augmenterons les salaires de tous les travailleurs, des ouvriers, des employés ». Pour cela, il promet de leur ajouter un 13ème mois...

►« Je vais être très clair. » Il l'a dit à répétition. Il ne l'a jamais été.

►« Alors ce soir, pour vous et vos familles, je veux vous dire de penser printemps. »
QUI EST MACRON ?

►L'homme qui culpabilise encore plus les Français.

►L'homme qui ose parler de patriotisme.

►L'homme qui rase gratis.

►L'homme qui baigne entre le flou et le rien.

►L'homme dont la pensée politique gît au fin fond d'un gouffre si vertigineux qu'il veut vous faire penser printemps.

François Baroin incarne parfaitement cette droite girouette sans aucune conviction

Le 24/04/2017


Philippe Carhon
Posté le 24 avril 2017 à 08h35 | Lien permanent

Pour ceux qui n'auraient pas compris

Le 24/04/2017

Présidentielle 2017 : le changement, c’est maintenant !

 


Le 24/04/2017
 
 
Ce premier tour de l’élection présidentielle aura au moins présenté la saveur de l’inédit.
 
21 avril 2002, 23 avril 2017…
 Il y a, ainsi, des soirées enchanteresses.
Avec généralement le même comique de répétition : vote des pleins pouvoirs, jadis au maréchal Chirac et, ce soir, au maréchal des logis Macron.
Avec encore overdose de moraline, valeurs, conscience et éthique.
Et métaphores guerrières de circonstance : faire front tout en resserrant les rangs sur fond de mobilisation générale.
Plus sérieusement, ce premier tour de l’élection présidentielle aura au moins présenté la saveur de l’inédit.
Un Président entré dans l’Histoire en en sortant ; contrairement à ses prédécesseurs, il n’a pas brigué de second mandat.
 Pas de candidats communiste ni écologiste en lice ; une première dans l’histoire de la Cinquième.
 Et deux candidats sortis du chapeau des primaires que les deux grands partis donnés pour être de « gouvernement » ont cru opportun d’instaurer, pour ensuite se vautrer d’importance.
Et, en piste, deux candidats hors normes.
 L’un issu d’un tout nouveau parti, même si avatar à peine dissimulé du Parti socialiste ; l’autre présidant un mouvement n’ayant plus guère de gages à donner en matière de politique alternative.
Du coup, c’est l’UMPS qui se trouve, au mieux condamnée à une recomposition générale, au pis à l’explosion pure et simple.
À gauche, c’est évidemment la consternation.
Il leur faudra voter pour Macron au second tour, quoique cela puisse ne pas forcément couler de source pour les électeurs d’un Jean-Luc Mélenchon se refusant, pour l’instant, à soumettre ses insoumis(es) à des consignes de vote.

Robert Ménard : « Macron incarne tout ce qu’on ne veut plus ! »

Le 24/04/2017



 
Robert Ménard réagit aux résultats du premier tour.

Il est atterré par la première place de M. Macron, dont l’élection marquerait le début d’un « Hollande saison 2 ».
 Et la droite, en appelant à voter Macron, forme un « syndicat des perdants » qui ne cherche qu’à conserver ses postes.
 Il faut, en votant Marine Le Pen, même si on a des désaccords avec elle, « donner un grand coup de pied dans la fourmilière ».
 

 

dimanche 23 avril 2017

Pourquoi la justice n'enquête-t-elle pas sur le cabinet noir de Hollande

Le 23/04/2017


C’est du Miège…

  Le 23/04/2017

                
C’est du Miège…

 

Farid dénonce la barbarie de l’islam et la lâcheté des politiques

Le 23/04/2017
 
 
vérité-islam


Interview exclusive de Riposte Laïque.

Le 21 avril 2017, Farid a interpellé la mairesse de Paris, Anne Hidalgo, sur les lieux de l'attentat des Champs-Elysées, et il a accusé les gouvernants actuels et passés de ne pas protéger les Français contre la barbarie de l'islam. Il témoigne ici en exclusivité.

Prenez le temps d'écouter et de faire suivre 



Source Riposte Laïque via

Venezuela: le modèle de Mélenchon fait naufrage. 20 morts et 600 prisonniers politiques

Le 23/04/2017
 
 
 

Il y a dix ans, quand vous disiez que la politique menée par Chavez était dramatique, Mélenchon vous traitait de fasciste et vous suspectait d’être un agent de la CIA.

 Aujourd’hui le président chaviste du Venezuela, Nicolas Maduro, est dans l’incapacité de contenir la crise qui couvait depuis des années et que Chavez a longtemps caché grâce à la rente pétrolière.
C’est tout un système social, économique et politique qui s’effondre.
 La réaction des autorités vénézuélienne n’est pas étonnante, c’est celle que les régimes socialistes appliquent à chaque fois: l’emprisonnement des opposants, les tirs à balle réelles sur la foule et les milices qui répriment…
Bilan: 20morts et 600 prisonniers dans un pays qui est l’un des plus riche au monde ( Le Monde: Venezuela : défilé silencieux en hommage aux vingt personnes tuées dans les manifestations)


Nous n’avons pas le droit, si nous sommes vraiment démocrates, de négliger le soutien qu’apporte Mélenchon à ces régimes socialistes qui basculent à chaque fois dans l’autoritarisme.
 Nous devons comprendre quels sont les ressorts qui font basculer ces pouvoirs dans l’horreur.
 Il n’y a pas de hasard.
L’histoire politique du 19ème et du 20ème siècle nous informe sur ces impasses idéologiques.
 La vision romantique de l’homme, la philosophie politique faite de rousseauisme, d’égalitarisme et de messianisme révolutionnaire, la haine de la réussite et de la liberté individuelle, les solutions économiques collectivistes ( matraquage fiscal, confiscation par l’Etat des biens et des services, planification, protectionnisme communiste, paternalisme…) forment le socle théorique des délires de Mélenchon et de ses compagnons de route.

Ce que BFM ne vous montrera jamais

Le 23/04/2017



samedi 22 avril 2017

Présidentielle : l’extrême-gauche appelle à une « Nuit des barricades » demain soir

Le 22/04/2017



22samediAvr 2017 


Posted by Police & Réalités             

« On trouve ici les franges les plus radicales de Nuit debout et des ZAD, comme celle de Notre-Dame-des-Landes, précise au HuffPost Nicolas Framont, sociologue politique enseignant à la Sorbonne.

Ils étaient dans les cortèges de tête des manifs contre la loi Travail. Ils se situent clairement dans un abstentionnisme très politisé. »……Lire l’article

L’oeil du Canard ( liste exhaustive des repris de justice du PS)

 Le 22/04/2017
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Le canard enchaîné a perdu son oeil gauche et ne voit plus qu’à droite !

C’est quand même curieux, ce côté sélectif des grandes enquêtes du Canard Enchaîné.

La feuille d’impôts de Chaban, les Diamants de Giscard, et maintenant l’emploi de Pénélope Fillon…
Mais que faisait le Canard Enchaîné quand Mitterrand logeait sa maîtresse et sa fille dans une annexe du Palais de l’Elysée, quai Branly, aux frais du contribuable ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand il employait des gendarmes pour faire du baby-sitting de sa fille et l’accompagner à l’école ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand plusieurs gendarmes se relayaient pour monter la garde devant la résidence secondaire des Mitterrand à Latche ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances de Poitou Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission.
Quelle mission ?
 Mystère !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande, vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être Ministre ?
Difficile de croire qu’elle ait été nommée pour ses compétences, surtout pour les contribuables de Poitou-Charentes !
Si ça, ce n’est pas un emploi fictif !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande bibliothèque ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Clémentine AUBRY a été nommée administratrice de l’auditorium du musée du Louvre ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le DRIAN a été embauché par la Société nationale immobilière à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Salomé PEILLON a été embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie MARTIN (le fils de Philippe MARTIN) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de Mission ?

On croit maintenant savoir que le palmipède s’est soumis à une séance d’hypnose de basse-cour qui a révélé avec une précision surprenante les coins et recoins (coin-coins ?) de sa mémoire.
Mais la science a ses limites, et la pauvre bête, épuisée, n’a pas eu accès à d’autres histoires crapuleuses que nous relatons ci-dessous dans la catégorie «délinquants de gauche »:

La police redoute des violences le 23 avril, surtout en cas de second tour Mélenchon-Le Pen

Le 22/04/2017
 
 
La police redoute des violences le 23 avril, surtout en cas de second tour Mélenchon-Le Pen

© Sylvain Thomas Source: AFP
Une manifestation le 19 avril à Marseille, contre la venue de la candidate du Front national, Marine Le Pen
 
Dans une note confidentielle, le renseignement fait état des risques pour la sécurité qui pèsent sur le premier tour de l’élection. Si la menace djihadiste est en tête de liste, des manifestations de groupes violents sont également à redouter.
                                   
«Toutes les Directions départementales de la sécurité publique (DDSP), sans exception, ont fait part de leurs craintes de troubles à l'ordre public en cas de présence de partis politiques dits extrémistes au second tour de la présidentielle.
 Dans ce cas, des manifestations sont à envisager avec une quasi-certitude.
 Des mouvements d'extrême gauche, plus ou moins implantés, chercheront sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux», peut-on lire dans une note des services de renseignement et de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP), révélée le 22 avril par le journal Le Parisien.
 
Avertissement ou simple précaution ?
 
Selon plusieurs sondages réalisés ces derniers mois, Marine Le Pen, qui fait la course en tête avec Emmanuel Macron, a de grandes chances de se qualifier au second tour.
 La probabilité de voir des «mouvements d'extrême gauche» se manifester en réaction à ce scénario, comme le redoutent les forces de l'ordre, est donc réelle.

Lacrymogène et projectiles : des manifestants affrontent la police à Paris avant l'élection (VIDEO)

Lacrymogène et projectiles : des manifestants affrontent la police à Paris avant l'élection (VIDEO)

© Christophe Archambault Source: AFP
 
Un rassemblement a viré à l'affrontement à Paris
 
    22 avr. 2017, 18:32
Dans un contexte particulièrement tendu en raison de la menace terroriste et de possibles violences redoutées par la police, un rassemblement organisé par des syndicats et des étudiants a dégénéré, à la veille du premier tour du scrutin.
                                   
La manifestation «Premier tour social», qui aurait rassemblé environ 2 000 personnes à Paris le 22 avril, selon les organisateurs, a viré à l'affrontement en cours d'après-midi.
Les forces de l'ordre, déployées en nombre, ont été prises pour cible par des individus, pour la plupart cagoulés, qui les ont ciblées avec des projectiles, notamment des fumigènes et des bouteilles.
 La police a rétorqué en envoyant du gaz lacrymogène pour disperser les activistes.



"Vitres cassées, pneus crevés, fils harcelé et passé à tabac… femme de CRS, je vis un enfer"

Le 22/04/2017
                     
  
 "Vitres cassées, pneus crevés, fils harcelé et passé à tabac… femme de CRS, je vis un enfer"

 
 
Ce samedi, les familles des policiers et gendarmes se rassemblent sur l'esplanade du Champ de Mars, à Paris, pour dénoncer les conditions de travail, le manque de considération et de moyens des forces armées. Parmi elles, Jessica qui raconte son quotidien de femme de policier. Elle fait part notamment de l'enfer vécu par sa famille et les humiliations de son fils à l'école primaire et au collège.