vendredi 28 avril 2017

TVL, journal du vendredi 28 avr. 2017: Macron, la civilisation en marche arrière

 



Ajoutée le 28 avr. 2017
 
01:50 - Cap sur l'Elysée
12:08 - Sécurité / La police à l’agonie
15:59 - Santé/ Le paquet neutre inutile
18:09 - Économie / Travail au noir : la traque
20:56 - International / Venezuela : le nouveau Cuba ?
24:20 L’actualité en bref
29:46 La France de Campagnol

France. Pierre Lellouche : « Immigration, nous sommes au devant d’un problème monstrueux » (Vidéo)

Le 28/04/2017


Pierre Lellouche
   


 Pierre Lellouche: Le Sahel à lui tout seul va monter à 200 millions de personnes.

Quand on connait le Sahel, ce sont les pays les plus pauvres du monde: Le Mali, Burkina, le Tchad, le Niger... avec des taux de croissance démographique de l'ordre de 6 à 7 enfants par femme dans des familles polygames.
C'est la prochaine vague d'immigration après le Maghreb."
 
- Le présentateur: La situation n'est pas maitrisée en France aujourd'hui?
 
- Pierre Lellouche: Elle n'est absolument pas maitrisée.
Vous savez je vous écoute tous les matins.
Donc j'entends toutes les fadaises bien-pensantes, y compris les vôtres.
Comme je suis homme absolument libre et qu'en plus je connais mes dossiers, je vais vous dire les chiffres: La France reçoit chaque année 200'000 entrées légales.
Il y a à peu près 40'000 étudiants.
L'essentiel de cette immigration est familiale.
 
- Le présentateur: "Et il y a environ 80'000 à 100'000 sorties par an, d'où ce solde de 200'000.
 
- Pierre Lellouche: Sauf que ce ne sont pas les mêmes qui sortent.
 Les 100'000 qui sortent sont en général des gens éduqués et qui vont ailleurs.
(...)


 
source  vidéo  fdesouche
 

La menace Le Pen, c'était une rigolade

Le 28/04/2017

 
 
Roland Dumas, ex-ministre socialiste
 
"La menace Le Pen, c'était une rigolade! On a fait voter tous les socialistes comme des couillons pour Chirac" 

Lionel Jospin - L'anti-fascisme n'était que du théatre

Le 28/04/2017





  DhzTw
Ajoutée le 25 avr. 2012
 
Lionel Jospin vide son sac.

Merci Jospin pour ces aveux !
C'est là que nombre de gauchistes découvrent qu'ils ont été bêtement et simplement manipulés pendant 25 ans.

Une parodie d’élections

Le 28/04/2017
 
 


Publié par Sidney Touati le 28 avril 2017


Les élections n’ont de sens que si à travers elles, le peuple peut librement s’exprimer. Est-ce le cas aujourd’hui en France ?

Si l’on examine les conditions dans lesquelles la campagne électorale s’est déroulée, la réponse est non.
Le choix libre des électeurs a été biaisé par l’intervention brutale du judiciaire dans le politique, ce qui a eu pour conséquence immédiate de diaboliser l’un des principaux candidats en rendant inaudible sa parole, et de focaliser le projecteur des médias sur le plan moral.
Cette intrusion de l’institution judiciaire dans le processus électoral devrait normalement entrainer la nullité des élections.
 De même qu’un jugement serait nul s’il résultait de l’intervention forcée du politique.
Ceci étant dit, lors de cette parodie d’élection démocratique, deux candidats ont été désignés par le suffrage universel pour s’affronter au second tour.
Il s’agit d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.
Comme le veut la Constitution, tous les autres candidats doivent s’effacer.
La plupart des adversaires de Macron du premier tour nous disent : il faut voter Macron car il faut faire barrage au Front National.
Cet appel pose problème à de nombreux électeurs.
Examinons les causes du malaise engendré par cette consigne de vote.

1°) Voter, c’est donner mandat
 
Quelle sorte de mandat la partie des électeurs qui votent anti-FN, donnerait-elle à Macron ?
Un mandat négatif sans contenu particulier, sans confiance.
Ainsi, Macron serait un être d’hybride : un élu qui ne l’est pas vraiment ; qui ne recevrait pas un vrai mandat du peuple.
Macron deviendrait une sorte Mac-Mahon. Une potiche ; un leurre ou un tenant lieu d’un manque. Il serait porté à la tête de l’Etat par défaut.

Aulnay-sous-Bois : de nouveaux soupçons d'escroquerie sur les proches de Théo

Le 28/04/2017
 
 

Mickael Luhaka frère de Théo, ici sur le plateau de Cdans l'Air, est soupçonné d'escroquerie
Capture d'écran France 5

Jean-Michel Décugis|28 avril 2017
 
Les proches de Théo, "grièvement blessé par des policiers", sont à nouveau soupçonnés de fraudes aux contrats aidés.
 
La justice soupçonne l'existence d'un véritable système familial d'escroquerie aux aides d'Etat.
 Déjà au cœur d'une enquête financière, la famille de Théo, ce jeune homme d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) victime d'un viol présumé lors d'une interpellation en février dernier, est une nouvelle fois dans le collimateur de l'inspection du travail.

Le 10 avril, l'administration a effectué un signalement (article 40) auprès du parquet de Paris concernant une association domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale dans laquelle apparaît en sous-main Michaël Luhaka, 33 ans, un des frères de Théo.

Essence de la réussite, qui est «spécialisée dans le secteur des organisations religieuses» a recruté seize emplois d'avenir en Ile-de-France depuis février, pour lesquels les aides d'Etat aux contrats ont été suspendus dès signalement.
Le parquet de Paris a immédiatement transmis le rapport de l'inspection du travail au parquet de Bobigny où une enquête préliminaire est ouverte depuis juin 2016 pour suspicion d'abus de confiance et escroquerie.

Cinq associations ou sociétés créées depuis 2011
 
C'est le troisième signalement effectué par l'inspection du travail à la justice, la cinquième procédure en cours.

TF1- Macron: L'idiot du village en plein délire

Le 28/04/2017



 
 
Macron accuse le FN d'avoir organisé l'attentat du Petit Clamart
 
Seul Hic, celui ci a eu lieu en 1962 et la création du FN date de 1972
 
On peut douter avec raison de l'utilité de l'ENA et de ceux qui en sortent.

Il s’agit d’un choix de civilisation. Nul ne pourra dire qu’il ne savait pas

 


Le 28/04/2017

 
Tout est sur la table, rien n’est caché, le choix est d’une absolue clarté.
 
Le 7 mai prochain, les Français auront à se prononcer de façon simple sur l’avenir de leur pays, en répondant à la question suivante : souhaitez-vous que la France historique perdure, ou préférez-vous qu’elle se transforme en une région multiculturelle soumise à une Europe centralisée, possédant tous les pouvoirs ?
Car telle est la question fondamentale.
Emmanuel Macron ne s’en cache pas : il souhaite une ouverture complète des frontières, sans la moindre restriction, la chance qu’offre l’immigration se traduisant par la création de communautés multiples, autonomes, n’ayant aucun passé historique et n’ayant pas utilité à communiquer entre elles.
Son objectif est de transformer la France chrétienne en une sorte de patchwork multiconfessionnel, coupé de toutes racines nationales, et transformant la personnalité française en une collection d’individus anonymes censés s’accepter les uns les autres.
De cela résulte une politique résolument européiste, s’appuyant sur une économie totalement libérale et ouverte, dans un cadre moral et culturel axé sur la seule recherche de la jouissance individuelle effrénée, le dieu Argent devenant l’alpha et l’oméga de la vie sociale.
 Il s’agit donc de créer un magma de « citoyens du monde » indifférenciés, une France déculturée remplaçant définitivement la France bimillénaire détestée.

Les manifestants contre la loi El Khomri-Macron ne peuvent que voter Marine

 


Le 28/04/2017


  Les vrais ouvriers ont compris depuis longtemps que leur principal ennemi, ce n’était pas « La Bête Immonde », mais les mondialistes.

L’inspecteur du travail en retraite Gérard Filoche, par ailleurs membre du Bureau national du Parti socialiste, est considéré, à gauche, comme le meilleur défenseur des droits des salariés.
Dans cet entretien de dix minutes qu’il faut écouter jusqu’au bout, il présente la loi El Khomri-Valls-Macron comme le plus grave recul, pour le monde du travail, depuis 1945.
 Il explique, par ailleurs, citant nombre d’exemples particulièrement inquiétants, qu’elle incarne l’esprit du XIXe siècle, et absolument pas celui du XXIe siècle.



Pendant le premier semestre de 2016, à l’appel des principales organisations syndicales, des millions de salariés et de retraités descendirent dans les rues de centaines de villes de France.
Devant la montée de la protestation, une frange du Parti socialiste (les frondeurs) menacèrent de ne pas voter la loi, qu’on appelait El Khomri, alors qu’elle fut inspirée, sous les ordres de l’Union européenne, par Valls et surtout Macron.
 Le Premier ministre dut passer en force et utiliser le 49-3.

Un an après ces événements, nous sommes au deuxième tour de l’élection présidentielle.
Il reste en course l’auteur de cette loi « du XIXe siècle » et une candidate qui a promis de l’abroger.

Si nous étions dans un monde normal, on pourrait penser que les organisateurs de toutes ces manifestations appelleraient à éliminer celui qui veut la durcir encore, et à voter pour celle qui veut la supprimer.
Sauf que c’est le contraire !

jeudi 27 avril 2017

Tout sur Macron en 8 minutes

Le 27/04/2017
 
 
 
 
Si vous voulez voter Macron, prenez quand même le temps de regarder cette vidéo

Prochaine étape : le triomphe de la Haute Finance sur le populisme

Les dés en sont jetés et Mignon-Macron triomphe sur toute la ligne.
 
La première place du podium lui revient, accompagnée d’une foule de désistements.
 Tous les féaux lécheurs de bottes du grand capital se précipitent pour lui apporter aide et soutien : la droite affairiste comme la gauche caviar, en attendant le millionnaire en euros qui a joué au stalinien de banlieue.
Certes, on a connu de rares exemples de victoires populistes en dépit d’un soutien massif de la Finance internationale.
Raoul Perón ou Getulio Vargas ont réussi à battre, en Argentine et au Brésil, le candidat soutenu par les négociants et les banquiers de New York et de Washington, mais c’était une autre époque, remontant à plus d’un demi-siècle.
Alors, dans un monde où la télévision n’existait pas ou presque, l’on écoutait les arguments des uns et des autres au lieu de beugler « au fascisme » dès qu’un populiste propose une autre voie que celle du consumérisme, sans âme et à crédit, ou la voie de la basse démagogie des marxistes, qui furent, il est bon de le rappeler, les pires criminels de l’histoire humaine.
Selon divers humoristes, sous Georges Pompidou, RF ne signifiait plus : République française, mais Rothschild Frères.
Avec le tout Mignon, c’est l’ensemble du gratin de la finance globalo-mondialiste qui va se goinfrer.
Son candidat aura, durant un lustre au moins, le pouvoir de redistribuer l’argent des contribuables et d’aider puissamment celles et ceux qui furent ses sponsors et ses grands électeurs à multiplier leurs bénéfices.
Quel retour sur investissement !
Comme la seule logique de ces vampires est une consommation effrénée, l’on va importer encore plus de consommateurs exotiques.
Si les impôts et taxes ne suffisent pas à induire l’hyperconsommation de tous, travailleurs authentiques et parasites non moins authentiques, il suffira de poursuivre la méthode des quarante dernières années : gouverner à coups de déficits budgétaires annuels.

Ils soutiennent le chômage, ils soutiennent Emmanuel Macron

Le 27/04/2017
 
 

jeudi 27 avril 2017

43 900 chômeurs de plus au mois de mars. Il s'agit de la plus forte hausse enregistrée depuis… septembre 2013 et la 3e flambée la plus importante du nombre d'inscrits en catégorie A depuis le début du mandat de François Hollande-Macron.

660 000 chômeurs de plus (Cat. A) en 59 mois de présidence Hollando-Macronaise.
 Depuis mai 2012, 1 179 400 chômeurs de plus pour les catégories A,B et C. 1 306 700 chômeurs de plus toutes catégories confondues pour l'ensemble du territoire.
43 mois de hausse pour seulement 16 mois de baisse.
850 000 personnes sont au chômage depuis plus de 3 ans.
Le nombre total de chômeurs de catégorie A s'établit à 3 790 000 sur l'ensemble du territoire !
Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C est de 5 805 200 fin mars 2017 !
Toutes catégories confondues, la France (Dom-Tom inclus) compte 6 567 000 chômeurs inscrits à Pôle Emploi.
A quoi, il faut rajouter près de 1 000 000 de personnes qui, sans emploi, sont sorties des radars de Pôle Emploi...

Si à ces 7 657 000 personnes on ajoute époux, épouses et enfants, ce sont, à la grosse,10 000 000 de personnes qui sont directement touchées par le fléau du chômage !
 
 On se gardera bien d'ajouter à ce monstrueux chiffre l'entourage familial... 15% de la population côtoie quotidiennement le chômage.

Des chiffres qui donnent le tournis.
Bien, maintenant, souvenons-nous de ce que disaient Manuel Valls et Ségolène Royal, à propos du chômage fin 2011, à quelques semaines de l’élection de François Hollande:



Souvenons-nous que le principal conseiller économique, dès 2012, de François Hollande fut, sur recommandation de Jacques Attali et de Jean-Pierre Jouyet, son secrétaire général adjoint à la Présidence de la République, Emmanuel Macron.

TVL, journal du jeudi 27 avr. 2017: Macron perd le Nord

 



Ajoutée le 27 avr. 2017
 
01:40 Cap sur l’Elysée
11:19 Economie / Chômage : le grand mensonge révélé
13:55 Société / Nouvelle campagne sauvage pour Les Survivants !
16:17 Société / Cannabis : le Canada vers une légalisation
19:01 International / Syrie : Israël à l’origine d’une explosion ?
22:28 L’actualité en bref
27:06 La France de Campagnol

Un représentant syndical Whirlpool qui a voté FN à la présidentielle menacé d'exclusion par la CFDT : la polémique en quatre actes

Le 27/04/2017


Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT de l\'usine Whirlpool Amiens, mercredi 26 avril.

Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT de l'usine Whirlpool Amiens, mercredi 26 avril. (BENJAMIN ILLY / RADIO FRANCE)

franceinfoRadio France

publié le

 
Patrice Sinoquet, représentant syndical CFDT de Whirlpool, a déclaré sur franceinfo avoir voté pour Marine Le Pen au premier tour. Le syndicat a menacé de l'exclure, lui se dit prêt à démissionner.
 
Après la venue des deux candidats finalistes de la présidentielle à l'usine Whirlpool d'Amiens, mercredi 26 avril, Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT, n'a pas fait mystère jeudi sur franceinfo de son vote en faveur de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle.
 Et il l'assume même complètement. Retour sur la polémique.

1/Patrice Sinoquet assure qu'il n'est pas sûr de serrer la main d'Emmanuel Macron

Mercredi 26 avril, avant la visite d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen à Amiens, sur le site de Whirlpool, Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT, a laissé entendre que s'il accueillera volontiers Marine Le Pen, Emmanuel Macron ne sera pas particulièrement bienvenu.
"Macron, ce n'est pas ma tasse de thé, pointer les moustaches comme ça, entre les deux tours, je trouve ça un peu mesquin. S'il avait des voix à gratter, il fallait les gratter autrement. Pour moi c'est trop tard." 

 2/Le représentant syndical CFDT confirme sur franceinfo qu'il a voté pour le FN

Interviewé jeudi matin sur franceinfo par Fabienne Sintes, Patrice Sinoquet a confirmé qu'il a déjà voté Marine Le Pen et que "ses convictions ne sont pas ébranlées".

Les médias subventionnés vont-ils faire perdre Macron à force de le soutenir?

Le 27/04/2017


   Les médias subventionnés vont-ils faire perdre Macron à force de le soutenir?

Les médias subventionnés sont engagés, dans le cadre d’un flash totalitaire comme nous commençons à en connaître trop souvent en France, dans une course folle pour soutenir Emmanuel Macron, dont les faiblesses et les insuffisances crèvent désormais l’écran, contre Marine Le Pen.
 Les ficelles utilisées sont désormais si grosses qu’on peut se demander dans quelle mesure elles ne risquent pas de jouer un mauvais tour au candidat.
 
Retour sur la lamentable affaire Whirlpool
 
Faisons d’abord un petit retour sur image.
Hier, Emmanuel annonce qu’il doit rencontrer l’intersyndicale de l’usine Whirlpool dans les locaux de la CCI d’Amiens.
On comprend bien pourquoi ce choix: cela fait trois mois que les ouvriers menacés de fermeture appellent Macron à l’aide, trois mois qu’il fait la sourde oreille, alors qu’il est lui-même amiénois. Dans tous les cas, il veut éviter la redoutable image d’un candidat chahuté, contraint de monter sur un camion, comme Hollande l’avait fait à Florange, pour promettre que l’usine ne fermerait jamais, et être rattrapé par le dossier durant son mandat.
On comprend bien les préoccupations du candidat et de ses communicants.
Reste que Macron fait le choix de la tour d’ivoire: au lieu de voir les ouvriers sur place, il rencontre une délégation dans un espace protégé.
 Que Marine Le Pen soit venue dans l’usine pendant ce temps-là ne change rien à l’affaire: Macron aurait de toute façon fait l’objet d’attaques pour son manque d’empathie vis-à-vis des ouvriers en lutte.
Parce que Marine Le Pen lui a tordu le bras, Emmanuel Macron s’est senti obligé de bouleverser son plan de communication et de se rendre sur place.
 Il y a été très mal accueilli, et s’est démené comme un beau diable pour limiter au maximum les dégâts.
Il n’en reste pas moins que de longues minutes de direct ont permis de montrer comment le candidat sorti premier au premier tour s’est retrouvé en difficulté dans un mouvement populaire qui bafouait son prestige.
 
Le roman pro-Macron raconté par les médias subventionnés
 
Immédiatement après ces images désastreuses, BFM a repris la situation en main en produisant des commentaires qui disaient exactement le contraire de la réalité qui venait de s’étaler aux yeux des Français.

Les trois fautes de François Fillon, par Michel Geoffroy

Le 27/04/2017
 
 
François Fillon    

François Fillon a été éliminé au premier tour de la présidentielle, alors même qu’il y a encore un an les « Républicains » pensaient gagner l’élection à l’issue de la catastrophique présidence Hollande.
 
Le candidat « de la droite et du centre » a en outre précipité, par son échec, sa famille politique dans le chaos. François Fillon a commis trois fautes capitales.
 
La naïveté
 
D’abord, il n’a pas pris au sérieux la machination médiatique et judiciaire qui se tramait contre lui.
 En tant que représentant de la France d’en haut, François Fillon ignorait manifestement l’engagement idéologique d’une certaine justice, comme les patriotes en font chaque jour la triste expérience.
Pire encore : il a trouvé le moyen de déclarer que s’il était mis en examen, il renoncerait à sa candidature, ce qui ne pouvait qu’inciter les manipulateurs à continuer de plus belle leur opération. 
Il s’est rendu aux convocations des juges, espérant naïvement que cela serait porté à son crédit.
Par son attitude soumise, il a donc encouragé l’intrusion du pouvoir judiciaire dans le processus électoral.
La contrition stupide
 
Ensuite, il n’a pas su se défendre.
La politique reste un combat et un rapport de forces et non pas une aimable discussion entre Bisounours.

Arras hier soir: ça fait peur

Le 27/04/2017


Le paltoquet a la voix de fausset passe à deux doigts du claquage de cordes vocales 
 
Celleszéceux pète un câble

« Journée de merde ! » L’édito de Charles SANNAT

Le 27/04/2017




Charles Sannat
27 avril 2017

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Hahahahahaha, hahahahahaha, hahahahahaha…

Je dois vous avouer que hier fut une sacrée journée.
 Peut-être la journée où tout a basculé pour le jeune Macron et ses commanditaires.
Bon, ce n’est pas bien de se moquer, pourtant, cette élection était imperdable pour Fillon et la droite. Elle devrait être tout aussi imperdable pour Macron.
Hélas, les tensions qui tiraillent notre pays sont considérables et notre jeune homme, bobo beau gosse au programme d’un vide intersidéral, ne propose aucune vision pour notre pays.
Pire, il se balladurise à très grande vitesse, une vitesse vertigineuse qui risque de le faire échouer à quelques centimètres de la ligne d’arrivée.
La France sera sans doute au mieux ingouvernable avec ce jeune homme inexpérimenté, mais encore cela pourrait passer ; le problème, le vrai, c’est que Macron, comme Balladur en son temps, n’aime pas les gens.
Il ne les aime pas du tout.
Or nous, les Français, nous avons envie d’être aimés, ou au moins de croire que ceux qui nous dirigent nous aiment.
Ils peuvent être nuls, pas terribles, incompétents même, mais le minimum syndical c’est qu’ils aiment les gens.
Macron n’aime pas les gens et cela se voit.
 Terriblement.
Le jeune prince de Lu est nu.

Le poids des mots, le choc des photos, et l’arrogance d’une caste insupportable !

Terrible journée donc pour Macron après la soirée « people » dans une France qui souffre à la Rotonde, que je ne lui reproche pas, mais bon sang, le tact et la finesse comme la sobriété sont d’usage.
Terribles images d’une Marine Le Pen accueillie sous les vivats, offrant les croissants aux ouvriers alors que Macron est enfermé à la CCI avec quelques « collabos » utiles du système triés sur le volet.

Macron saison 2 : le syndrome de l’enfant gâté

 
 
 
Le 27/04/2017
 
Emmanuel Macron a tout d’une marionnette aux ficelles bien tirées et, derrière le décor de carton-pâte, les magouilles continuent…
 
« Il est où, Emmanuel ? »
 Question inquiète et récurrente des nounous attentionnées et autres bonnes fées chargées de veiller sur le berceau de l’enfant roi en ce début de semaine.
 Évaporé, le petit fiancé de la France : depuis sa traversée de Paris en limousine, dimanche soir, et sa soirée VIP à La Rotonde, on avait perdu Emmanuel Macron.
Il faisait un gros dodo réparateur dans les bras maternants de son épouse Brigitte.
Pendant ce temps-là, Marine Le Pen courait les marchés dès l’aurore.
D’accord, les jeunes gens ont souvent une petite santé, mais bon, « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », dit notre culture populaire française.
Oui, d’accord, je vous entends : « Emmanuel nie qu’il y ait une culture française. » Mais quand même, il devrait faire attention, le gamin…
Bref, il y a du mou dans la saison 2 et ça commence à se dire… vertement même !
Thomas Guénolé, politologue, se lâche dans l’émission des « Experts », sur France Info : « Il accumule les erreurs lourdes. Dimanche soir, il a fait un discours pour jouir de sa victoire. »
Et d’enfoncer le clou : « Emmanuel Macron fait un dîner avec des happy few alors que l’extrême droite est au second tour. C’est une attitude d’enfant roi, et pas d’homme d’État. »
 Conclusion : « Emmanuel Macron doit arrêter les conneries, vite. »

8.657.326 Français ont choisi la perte de la France

 

#CroisonsLes @GuillaumeTC

Le 27/04/2017

 
Après avoir interdit au Président sortant de se représenter, voilà que les Français sont prêts à élire son clone…

Ils sont près de 9 millions à avoir été convaincus que le meilleur candidat était ce jeune homme sémillant, pendu au bras de celle qui pourrait être sa mère.
Ce qui frappe en premier lieu, c’est la platitude de son programme.
Ces presque 9 millions de Français n’ont pas pris la peine de lire sa profession de foi, d’un vide abyssal !
 Autant sa challenger a su détailler ce qu’elle voulait faire, autant Emmanuel Macron n’a imaginé que des idées générales.
Il est vrai qu’il ne veut pas s’occuper de tout.
 Il aura Cohn-Bendit, Robert Hue, Gérard Collomb, Richard Ferrand pour les basses tâches.
 « Un plan inédit pour le chômage », sans dire lequel.
« La cohésion nationale par la transmission des savoirs fondamentaux », oui, mais lesquels ?
Ou encore « l’émergence d’un nouveau modèle de croissance comme l’agriculture de demain ».
À l’international, il veut assurer « la paix et l’esprit d’entreprise en Afrique ».
Je vous fais grâce du reste de ces « six chantiers pour la France ».


 Il ne reste plus que quelques jours à Marine Le Pen pour briser cet élan en nous disant qui est réellement ce personnage et quelles sont ses idées pour gouverner.

Car, enfin, comment 25 ou 30 millions d’électeurs pourront-ils mettre un bulletin Macron dans l’urne, en sachant pertinemment qu’ils se condamnent à cinq années de difficultés majeures ?

mercredi 26 avril 2017

Vous vouliez une preuve de la complicité des médias avec Macron ?

Le 26/04/2017




La trahison jusqu'au bout

Le 26/04/2017





Quand le PS remet son tract anti-Marine dans sa culotte !

Le 26/04/2017






La lente agonie, ponctuée de soubresauts grotesques, de ces partis naguère donnés pour être de gouvernement est un émerveillement de chaque instant.
 
Depuis ce dimanche dernier, personne, rue de Solférino, ne sait plus trop bien qui est qui, qui fait quoi et qui habite où.
Il est vrai que le résultat de Benoît Hamon ne donne pas envie de faire la chenille qui redémarre.
 Pas plus que le ralliement désordonné et peut-être un poil anticipé du PS à Emmanuel Macron ne donne guère celle de danser le zouk.
Alors, il faut bien s’occuper.
Torcher un tract, par exemple, qu’il était prévu de tirer et de distribuer à quatre millions d’exemplaires.
 Manque de vase, le bidule inonde les réseaux sociaux avant même d’avoir vu le jour chez l’imprimeur.
 De quoi s’agit-il donc ?
D’un portrait de Marine Le Pen en forme de photomontage, avec cordon de grand-croix de la Légion d’honneur, en costume de Présidente, millésime gaullien, dans la bibliothèque élyséenne.
Radieuse, où elle y affiche le sourire qu’on lui connaît si bien, à la fois rieur et carnassier.
Quant à l’accroche, un fort sobre « Ça jamais ! Votons le 7 mai pour la République. Votons Emmanuel Macron ! »
Mais, premier problème, le photomontage en question paraît avoir été réalisé par un stagiaire en état d’hypoglycémie avancée.
D’où ce tweet signé Brasiers & Cerisiers : « Chaud au PS ils ont même plus les moyens de se payer un graphiste pour leur dernier tract avant de mourir. »
Pire : d’autres estiment, non sans raison, que Marine Le Pen est trop à son avantage sur ce document. Autre tweet d’une certaine Anne Soleilhavoup : « Tract ?! Ça veut dire que ça va être distribué ça ? Une image de Le Pen distribuée par des militants PS ? Qui a pensé à ça ???! »
 Il est un fait que…

Parole de pute: Juppé: “Je voterai évidemment pour Emmanuel Macron” (ce “traître” et ce “ringard”)!???? (Vidéo)

Le 26/04/2017


Résultats de recherche d'images pour « humour je suis prostituée et je suis toujours vierge »
  
Alain Juppé voit Emmanuel Macron comme un “traître” et un “ringard”- 16/11/2016 à 11h31
 
 Pour le maire de Bordeaux, Emmanuel Macron se présente comme “le chevalier blanc” alors qu’il a cautionné la politique de François Hollande avant de le “poignarder dans le dos”.

TVL, journal du mercredi 26 avr. 2017: Marine Le Pen triomphe à Whirlpool

 


Ajoutée le 26 avr. 2017
 
02:35 Cap sur l’Elysée
14:04 Economie / 2016, record de ventes d’armes pour la France !
17:31 Consommation / “Made in France”, la grande arnaque ?
19:44 Santé / Paludisme : les Africains cobayes du vaccin de l'OMS
23:02 International / Donald Trump défie la Corée du Nord
28:10 L’actualité en bref
32:00 La France de Campagnol

Le jour où la barbie Macron a perdu la présidentielle

 Le 26/04/2017


Sommes-nous destinés à passer d’un capitaine de pédalo à une poupée barbie, très douée pour répéter les dernières opinions qui circulent dans les dîners parisiens (et les réunions clandestines de Jacques Attali) mais incapable de dessiner une vision pour la France?
 
La journée Whirlpool, comme nous devrons désormais l’appeler, va définitivement ouvrir la question.
 Il faudra attendre le 7 mai pour avoir la réponse, mais on la pressent déjà.
 
La barbie Macron ou la nouvelle trahison des clercs
 
À la base, il y a quand même un candidat porté par le gouvernement profond, mais né à Amiens, qui prévoit de rencontrer l’intersyndicale d’une usine d’Amiens, en cours de fermeture… dans les locaux de la CCI d’Amiens.
 Mais enfin, quel abruti a pu conseiller à un « pays » de ne pas aller rencontrer les ouvriers à l’usine? quel énarque de troisième zone, bouffi d’orgueil par son titre en trompe-l’oeil, a pu souffler à l’oreille du candidat sorti premier au premier tour de l’élection présidentielle de la troisième puissance militaire mondiale, de ne pas rencontrer les petites gens là où ils vivent?
 
Dans tous les cas, il fallait la jugeote d’une poupée barbie pour accepter de raser les murs dans sa ville de naissance, qui lui a donné 28% des voix lors du scrutin.
Macron aurait voulu se camper dans le rôle du candidat bling-bling, esquissé après son dîner du Dôme, il ne s’y serait pas pris autrement.
Après un scrutin qui a montré tout le malaise des ouvriers face au monde contemporain, cette logique du bunker ne pouvait être vécue que comme une terrible provocation, et un manque total d’empathie.
 
La redoutable blitzkrieg de Marine Le Pen

Profitant de cette grossière erreur tactique, Marine Le Pen s’est glissée sur le site de l’usine en grève, livrant le spectacle tragique d’un candidat bling-bling enfermé avec une intersyndicale dans l’étonnante solitude d’un bureau sans âme, face à une candidat nationaliste accueillie à bras ouverts par des ouvriers qui attendait la protection d’une déesse nourricière.
Cette première image était déjà terrible.

Minute à Macron : « Manu, fais gaffe au populo, il en a ras la casquette ! »

Le 26/04/2017
 
 
Minute couv Macron
 

26/04/2017 – FRANCE ( NOVOpress ) :
 
Les allusions « vintage » sont à la une de la presse de ce matin.
 
Alors que Libération titre « Eh Manu, tu redescends ? », en référence aux Inconnus, Minute s’adresse aussi à « Manu » avec cette une : « Fais gaffe au populo, il en a ras la casquette », en référence cette fois à Jean-Pax Méfret.
 Pour l’hebdomaire, le deuxième tour n’est pas joué si Gérard Lambert prend un coup de colère.
 
Voici l’éditorial.
 
Eh bien voilà, maintenant, tout est simple.
Ils ne sont plus que deux.
Deux dont on pourrait dire bien des choses, décrire les qualités ou les insuffisances, souligner les habiletés ou les erreurs.
Mais à quoi bon ?
Car, désormais, l’essentiel est que ces deux-là incarnent à la perfection les deux destins de la France.
D’un côté, Emmanuel Macron, l’homme de la finance, du mondialisme. De l’autre, Marine Le Pen, la candidate du peuple. Et même des peuples, car ce qui jouera le 7 mai prochain dépasse nos frontières nationales.
Ce ne sont pas là des figures de style, des postures intellectuelles.
Ce sont des réalités.
Et ce n’est pas le ralliement rapide au ministre de l’Economie de François Hollande, à son secrétaire général adjoint à la présidence de la République, comme une fuite éperdue de poussins hors du poulailler natal, d’une majorité de cadres des Républicains qui risque de démontrer le contraire.
Le clivage gauche-droite n’a de sens que si les chefs de la droite y croient. Il semble bien que non. C’est dommage. C’est dramatique. Mais c’est un fait.
Il n’y aura pas de révolte sans colère

Coup de tonnerre à l'usine Whirlpool : "Là où Marine Le Pen prend un bain de foule, Emmanuel Macron se noie"

Le 26/04/2017


Résultats de recherche d'images pour « marine le pen a Whirlpool »


Marine Le Pen a fait le choix d'une campagne offensive.
 
Le FN a subi durant des années ce qu'on a appelé le "harcèlement démocratique" et Marine Le Pen a décidé aujourd'hui d'appliquer ce traitement à Emmanuel Macron, qui a eu beaucoup plus de mal à faire bonne figure à Amiens sur le terrain de la vraie vie que dans ses meetings factices où l'ambiance est fabriquée de toutes pièces.
Marine Le Pen s'est donc rendue de manière impromptue auprès des salariés de Whirlpool au même moment où Emmanuel Macron se trouvait dans un restaurant d'Amiens.
 
 Voici ce qu'a déclaré Marine Le Pen :
 
"Quand j’ai appris qu’Emmanuel Macron venait ici et qu’il n’entendait pas rencontrer les salariés, qu’il n’entendait pas venir sur ce piquet de grève, mais qu’il allait à l’abri dans je ne sais quelle salle de la chambre de commerce pour rencontrer deux-trois personnes triées sur le volet, j’ai trouvé que c’était une preuve tellement de mépris à l’égard de ce que vivent les salariés de Whirlpool que j’ai décidé de sortir de mon comité stratégique et de venir vous voir (...)
Je suis ici à ma place, exactement là où je dois être, au milieu des salariés de Whirlpool qui résistent à cette mondialisation sauvage, à ce modèle économique honteux. Je ne suis pas en train de manger des petits fours avec quelques représentants qui en réalité ne représentent qu’eux-mêmes"
 
Les images parlent d'elles mêmes.






Pendant ce temps-là, Jacques Attali estime que les drame de Whirlpool est une "anecdote" de la campagne. Il aurait pu dire un "point de détail"... Les rôles s'inversent :
 
 
 
(Titre du post inspiré du tweet de Présent)

Philippe Carhon
Posté le 26 avril 2017 à 15h59 | Lien permanent

La qualification de Macron accueillie favorablement en Algerie







10h58


(…) TSA

Plus que jamais, barrage au socialisme!

   Le 26/04/2017



   
Posté le 25 avril , 2017, 9:59
Ne nous le cachons pas : les résultats de ce premier tour sont une mauvaise nouvelle.

Qu’après un quinquennat calamiteux de socialisme, il se trouve encore autant d’électeurs pour mettre en tête l’un des principaux inspirateurs et acteurs de ce quinquennat, dépasse l’entendement.
Qu’un candidat communiste réunisse sur son nom – sans préjudice de deux autres candidats trotskistes qui, ensemble, réunissent 1,8 % des suffrages et d’un candidat rose foncé qui, lui, a réuni 6,4 % des suffrages – près de 20 % des voix, 25 ans après la chute du mur, en dit long sur la crise morale que traverse notre malheureux pays.
Il est, hélas, vraisemblable qu’un nouveau quinquennat Hollande commence dans quinze jours.
Mais, pour que cette élection ne soit pas absolument perdue, il importe au plus haut point, d’abord de tirer un bilan de cette campagne, et ensuite de préparer les prochaines échéances qui s’approchent.
François Fillon qui aurait dû l’emporter haut la main est donc le principal perdant.
Pourquoi ?
 D’abord, parce qu’une campagne médiatique inouïe s’est abattue sur lui.
 Mais cela aurait dû être anticipé : sortir du socialisme dérange tant de prébendes et d’intérêts qu’il était naïf de croire que les profiteurs allaient se laisser faire sans réagir.
François Fillon n’était manifestement pas taillé pour le combat.
 Doué indiscutablement de sérieux et de courage pour le gouvernement, il n’avait guère de compétence pour le combat culturel et politique.
Sa gestion de l’après-Trocadéro l’a montré à l’envi : alors que le peuple de droite avait sauvé sa tête face aux « élites » qui désertaient le navire, il s’est empressé de se rabibocher avec ces prétendues « élites » qui ne partagent rien de nos convictions de droite.
L’espèce de « ticket » qu’il annonçait avec François Baroin était la caricature de ce que nous, électeurs de droite, ne voulions plus : ce dernier, qui ne brandissait la laïcité que pour évincer les crèches de l’espace public et pour mieux accueillir l’islam, était, évidemment, à des années-lumière de nos convictions – et il pourrait d’ailleurs faire un honorable Premier ministre d’Emmanuel Macron !

Saluons, comme il se doit, la réélection de François Hollande !


 


Le 26/04/2017


Je me suis trompé. J’ai surestimé la capacité de résistance des Français. J’ai sous-estimé le poids des médias.
 
. L’annonce des résultats de ce premier tour est implacable : saluons la réélection de François Hollande !
Je suis en colère.
En colère contre une partie de mes concitoyens. En colère devant tant d’égoïsme.
Pour satisfaire leur petite situation personnelle, certains ont considéré que le projet de société d’Emmanuel Macron était acceptable.
Certains ont considéré que trois jobs mal rémunérés, c’était mieux que pas de job du tout.
Certains ont considéré qu’on pouvait déléguer les pouvoirs d’un « super ministre des Finances » à l’Europe.
 Certains ont considéré que la France n’avait pas de culture et pouvait donc finir de se dissoudre totalement dans une mondialisation qui tue chaque jour.
Certains ont considéré que les classes moyennes pouvaient continuer à financer toutes ces gabegies. Certains ont considéré que la gauche et la droite, c’était pareil.
 Certains ont considéré qu’il n’y avait rien à considérer.
Le choix des urnes s’impose donc.
En revanche, je suis consterné par le choix des représentants de tout bord de la droite.
 Dix minutes à peine après l’annonce des résultats, les voilà en train de moissonner les plateaux de télévision pour nous dire, la bouche en cœur, qu’il faut voter pour Emmanuel Macron.
Ah bon ?
 Ils ont fait campagne pendant des mois mais sont capables, en une fraction de seconde, de se retrouver dans un programme qu’ils ont combattu…
Ils se sentent à l’aise avec Robert Hue, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Yves Le Drian et toute la galaxie des sortants socialistes prêts à remettre le couvert pour cinq nouvelles années de destruction méticuleuse de la France.

mardi 25 avril 2017

Michel Onfray détruit l'imposture Macron

Le 25/04/2017

La victoire volée du morveux de chez Rothschild

 Le 25/04/2017

 
 
 
Bruno Guigue·lundi 24 avril 2017

Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai.

Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité.
Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué.
 Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.
Durant la campagne, la fabrique du consentement a tourné à plein régime, elle a fait la “journée des trois 8” !
 Des cajôleries de Bourdin aux mensonges du “Monde” en passant par la servilité des hétaïres sur le retour de Bfm/Tv, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour le commis de l’oligarchie.
 Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille, proposant aux gogos, par exemple, de faire de la France une “start-up nation” où chaque Français pourrait monter sa “start-up”.
Ce prestidigitateur se fait passer pour un candidat “progressiste”, alors qu’il s’accommode de 85 milliards d’évasion fiscale tout en voulant sabrer le régime d’assurance-chômage pour faire des économies.
 Cet illusionniste de première bourre a même réussi à faire croire aux employés que grâce à sa potion magique ils deviendraient cadres et aux cadres qu’ils deviendraient patrons.
Macron le sait.
Quand on est un freluquet né avec une cuillère en argent dans la bouche, on ne mord pas la main qui vous nourrit.
Cet apôtre de l'ubérisation de l'économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour.
Mais s'il l'a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c'est un courant d'air.

Avec Macron, le cauchemar Hollande continue

Le 25/04/2017

 
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Politique. Exceptionnellement en kiosques mercredi, retrouvez le nouveau numéro de Valeurs actuelles!

 La défaite de Fillon, la perspective du retour de Hollande à l'Élysée à travers Emmanuel Macron, le récit de la soirée du 23 avril, l'analyse de Mathieu Bock-Côté...
 A lire en intégralité en version papier ou numérique!

Présidentielle : avec Macron le mondialisme ostentatoire annonce la fin de la France et de la démocratie

Le 25/04/2017

Présidentielle Macron Mondialisme Ostentatoire fin France Démocratie


24 avril 2017 14 h 30 min·
 
Toute la campagne de la présidentielle l’a montré, le mondialisme est entré dans une phase ostentatoire dont la construction de Macron est un signe : il annonce un mépris sans borne des institutions et du peuple, la fin de la France et de la démocratie.

A première vue, c’est une entourloupe de taille mais simple en son principe : un président honni met en tête de la présidentielle son poulain Macron pour qu’il lui succède, par un stratagème qui remet aussi en selle les thèmes d’une gauche divisée et discréditée, de manière à la perpétuer en paraissant la saborder.
Le changement, c’est maintenant, et c’est celui du guépard, il faut que tout change pour que rien ne change.
 
La fin de la France et de la démocratie si Macron est élu
En fait, c’est beaucoup plus grave, ce sont la France et la démocratie qui sont les vraies cibles de la manœuvre, et ce pourrait en être la fin si Emmanuel Macron était élu.
Le mondialisme est aux manettes, il a tout fait ces six derniers mois pour discréditer la présidentielle. Les quelques exemples que je vais citer sont loin d’être exhaustifs.
 D’abord les primaires, contraires aux usages de la présidentielle en France et à l’esprit de la constitution.
 Ensuite le pilotage de la campagne par des sondages visant à donner l’impression que les jeux étaient faits d’avance.
Ensuite le débat à onze, qui, sous couleur d’égalité a servi d’amplificateur aux discours d’extrême gauche et du mondialisme dominateur.
En particulier l’affirmation répétée par deux candidats au moins, Poutou et Nathalie Arthaud, que l’essentiel ne se jouait pas dans les urnes mais dans la rue, rue où Poutou se trouvait la veille même du scrutin afin d’appeler en toute hypothèse à un « troisième tour social » : on fait difficilement plus explicite comme négation de la démocratie.
  
Ostentatoire : la présidentielle présentée comme un clownerie


Mais ce ne sont encore que des amusettes.
La campagne présidentielle a été aussi perturbée par les affaires lancées contre Fillon et Marine Le Pen, de sorte que non seulement cela a pesé sur le résultat mais cela a pratiquement interdit tout débat de fond sur des questions sérieuses, contribuant un peu plus à dévaluer la démocratie aux yeux d’un public qui juge déjà fort sévèrement les politiques.
C’est ainsi qu’a été exacerbé en France un sentiment dit sans plus de précision « antisystème », qui a permis à de très vieux chevaux de retours, Fillon, Mélenchon, Poutou, Asselineau, Cheminade, Lassalle, Hamon, Nathalie Arthaud, Dupont-Aignan de se présenter comme neufs et comme tels rebelles.
Mais la grossièreté de l’artifice était telle qu’à la fin le public ne pouvait manquer de le détecter, ce qui, discréditant le spectacle de la campagne présidentielle, discréditait ipso facto la démocratie, selon un procédé  mental bien connu : ce sont tous des clowns, donc ils jouent dans une clownerie.
  
Le système unanime pour soutenir Macron candidat antisystème

TVL, journal du mardi 25 avr. 2017: Le peuple contre le mondialisme

 



Ajoutée le 25 avr. 2017
 
02:14 Cap sur l’Elysée
12:14 Europe / Les nationaux-libéraux allemands changent de tête !
16:34 Société / Les femmes des forces de l’ordre en colère à Paris
20:44 International / Trump lance la guerre de… l’acier
23:01 International / Qui sont les Vengeurs du delta du Niger ?
25:04 L’actualité en bref
29:28 La France de Campagnol

Un responsable LR de province : "Dans quinze jours, pour moi : Macron, c'est non !

Le 25/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « non »


Loin des magouilles et calculs politiciens des appareils parisiens, élus et responsables locaux LR ne semblent pas prêts à obéir aveuglément aux ordres parisiens.
 
 Paul Astolfi, membre du bureau de la 1ère circonscription de Rouen LR et ancien maire adjoint de Rouen, nous a adressé ce billet d'humeur:

"C'est la France Rebelle qui est en tête.
 Ce 1er tour apporte la preuve que M. Macron n'est pas porté par un rassemblement.
Les Français ne lui ont apporté, ni leur soutien à sa personne, ni leur adhésion à ses propositions de gouvernement.
Les cinq années de socialisme sous la présidence de M.Hollande ont affaibli la nation, nous pouvons avoir la crainte que M.Macron ne l'achève.
Ni le modèle démocratique ou républicain français n'ont trouvé un sens dans cette élection présidentielle.
 Le système a mis en place un challenger bidon dans une élection qui est un bide complet.
 Cette élection doit être considérée comme une parenthèse funeste dans notre histoire.
 Le président de la République a bidouillé, dans cette élection biaisée, un subterfuge électoral en inventant dans la candidature de M. Macron comme une primogéniture républicaine hollandiste.

Lettre ouverte d’une électrice dépitée des Républicains à François Fillon

Le 25/04/2017




 
Votre appel explicite à voter pour le candidat d’En Marche ! constitue pour moi un point de rupture définitif et irréversible.
 
Monsieur,
Fidèle électrice de la droite républicaine depuis de très nombreuses années, j’ai suivi, au fil du temps, les aléas, les vicissitudes et les turpitudes du parti auquel je n’ai cependant jamais cessé d’apporter ma voix.
 Ainsi, des mandats présidentiels inutiles et coûteux d’un Jacques Chirac, à celui, bling-bling et manqué, d’un Nicolas Sarkozy, en passant par les luttes intestines et destructrices qui ont opposé de nombreux responsables de vos instances nationales, rien n’aura été épargné aux militants d’un mouvement qui n’a cessé de se décrédibiliser et de se ridiculiser.
Pourtant, cette année encore, malgré le climat délétère qui n’a cessé de régner autour de votre candidature à la présidence de la République, et le spectacle affligeant de votre entourage immédiat qui s’est caractérisé par son manque d’engagement, de détermination et de loyauté, j’avais décidé, avec les 7.200.000 votants qui se sont portés sur votre nom, d’apporter mon soutien à votre projet présidentiel.
 Je pensais, en effet, que l’intérêt de la France devait l’emporter sur toute autre considération, et que seules devaient être prises en compte les compétences et l’envergure politique de notre prochain Président.
Malheureusement pour notre famille politique, les Français en ont décidé autrement.
Ils ont souhaité que le choix final s’opère entre M. Macron, successeur de François Hollande, et Mme Le Pen, dirigeante du Front national.
Ce résultat, décevant s’il en est, est en grande partie dû à ceux et celles qui vous ont abandonné, choisissant en toute conscience, souvent par intérêt personnel, de livrer une nouvelle fois notre pays à la gouvernance probable d’une gauche qui nous a menés à la faillite.