mercredi 16 août 2017

Emmanuel Macron porte plainte pour harcèlement : une première !

 


Le 16/08/2017


Quand j’étais responsable de l’agence photo Gamma, j’en ai envoyé des reporters sur les traces des présidents…
 
Alors qu’il est au plus bas dans les sondages, notre jeune Président est décidément pire que ce que nous pouvions imaginer !
 Au bout de cent jours, seulement 36 % des Français lui font confiance, et encore, ce mardi, sur 11.500 lecteurs du Dauphiné libéré ayant répondu à une enquête en ligne, ils sont 80 % à ne pas avoir été convaincus par ses cent premiers jours de présidence jupitérienne.
Mais cette impopularité brutale risque bien de s’aggraver après la plainte qu’a déposée le Président contre un photographe de presse pour, selon l’Élysée, « harcèlement et tentative d’atteinte à la vie privée ».
Ni plus ni moins.
Quand j’étais responsable de l’agence photo Gamma, j’en ai envoyé, des reporters sur les traces des Présidents, des ministres, des stars et autres starlettes.
De de Gaulle à Giscard d’Estaing, en passant par Mitterrand, Chirac etc…
 Les photos n’ont jamais donné lieu à une telle plainte, et pourtant, nos photojournalistes avec téléobjectifs ou grand-angle les ont suivis, traqués, pourchassés, tourmentés, malmenés rarement, agacés sûrement, enquiquinés assurément.
Mais au nom de la liberté de la presse, de celle d’informer sur un personnage public qui ne s’appartient plus mais appartient au peuple qui l’a élu, qui l’a adulé jusqu’à le porter sur son trône, aucune réaction judiciaire n’a été entreprise à l’encontre des auteurs de clichés parfois audacieux, mais jamais intimes.
Il aura fallu que M. Macron se sente violé dans son intimité de vacancier pour porter plainte.
Une réaction incompréhensible lorsque l’album dans lequel il accumule les coupures de presse le montre embrassant Brigitte, en maillot de bain au bras de sa charmante épouse sur une plage ou « bicyclettant » au Touquet entre les deux tours, ou encore cette semaine à Marseille, posant dans la rue ou faisant du jogging avec un maillot de l’OM, comme un vulgaire lambda qu’il est loin, très loin d’être…

Témoignage-Exclu: Traité comme un criminel pour avoir voulu photographier les Macron


 
Publié le lundi 14 août 2017
 
Le couple présidentiel, en vacances à Marseille, ne veut plus communiquer sur ce sujet. Un photojournaliste qui les suivait en a fait les frais. Il nous raconte sa garde à vue musclée. Le président a lui porté plainte pour violation de domicile et atteinte à la vie privée.
 
Les vacances des présidents de la République seraient-elles en passe de devenir un secret d’Etat aussi précieux que les codes nucléaires ?
A croire les aventures des photographes qui ont suivi Emmanuel et Brigitte Macron, on pourrait le croire.
Le fait est d’autant plus surprenant que le président, alors en campagne, n’avait jamais rechigné, ou très peu, à poser pour les objectifs, que ce soit au Touquet ou à d’autres endroits.
Mais, là à Marseille, le vent a tourné.
Réfugié dans une luxueuse villa du parc Talabot, avec vue sur la corniche Kennedy, le couple élyséen vit comme dans un bunker.
Et ses officiers de sécurité ont la menace facile.
Notre témoin, qui a déjà suivi le président à maintes occasions, en a fait la triste expérience.
L’affaire commence le samedi 12 août.
«On remarque le convoi du président qui sort du parc, là où il passe ses vacances. On le suit pendant un quart d’heure et soudain ses officiers de sécurité nous repèrent. Ils nous arrêtent et procèdent à un contrôle d’identité. Ils appellent les forces de l’ordre qui nous emmènent au commissariat. » S’ensuivent les procédures habituelles, puis tout rentre dans l’ordre après deux heures et «on nous autorise à regagner nos pénates».
 
Coffré pour 48 heures
 
Dimanche matin, la dépêche sur les vacances présidentielles paraît.
Notre témoin pense donc que l’affaire a évolué et qu’il va pouvoir prendre quelques clichés du premier couple de France.
Il décide donc de s’adresser à l’officier de sécurité en poste, celui-là même qu’il avait croisé la veille. «Il m’envoie aussitôt bouler et me lance : “Moi, je vous dis pas bonjour. Je ne supporte pas ce que vous faites. J’aime pas votre métier… J’ai rien à vous dire. Y aura pas de photos de toute façon. Maintenant c’est comme ça. Il va falloir vous y habituer. On n’est plus sous les présidences précédentes. Vous allez vite vous en rendre compte….”»

Coup de gueule d'une musulmane au sujet du voile

 
 

mardi 15 août 2017

Immigration. Quel impact pour la mission « Defend Europe » ?


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15/08/2017 – 06h40 Tripoli (Breizh-Info.com) – 

Depuis janvier 2017, 113 614 migrants ont rejoint l’Europe par la mer. Un nombre tout aussi important que l’an passé, signe que la vague migratoire ne tarit pas.

Toutefois, l’ONG « Defend Europe », qui a affrété un navire (le C-Star) afin de mettre en lumière les rapports ambigus entre ONG dites « humanitaires » et passeurs, estime positif l’impact de sa mission en mer lancée à la fin du mois de juillet;
Ainsi, les départs de migrants clandestins depuis la Libye vers l’Europe ont baissé de 76% entre les dix premiers jours du mois d’août 2016 et 2017.
Pour 6554 départs recensés en 2016, ils étaient 1572 en 2017.
 


L’ONG identitaire communique :
 
« -76% ! C’est l’ampleur de la baisse de départ de migrants clandestins depuis la Libye sur les dix premiers jours du mois d’août par rapport à la même période en 2016.
Cette chute des départs de clandestins n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence de décisions politiques prises par l’Italie et de ses négociations avec Tripoli. 
Cependant le gouvernement de gauche qui siège à Rome n’a agi que grâce à la pression médiatique croissante depuis plusieurs semaines en Italie. 
Une pression à laquelle la mission Defend Europe n’est pas étrangère, il suffit de consulter la couverture médiatique de ses dernières semaines pour le vérifier. 
Notre initiative montre que des citoyens européens peuvent s’organiser à la base pour agir efficacement à la place des Etats.
Ce faisant, nous contraignons ces derniers à prendre leurs responsabilités.
A un moment décisif, dix hommes sur un bateau soutenus par des millions d’autres à terre pèsent plus lourds que toutes les ONG du charity-business.
Cette baisse du nombre de traversées de clandestins prouve définitivement que les opérations sauvages des ONG créaient un véritable appel d’air.
Il reste maintenant à l’Europe de mettre en place une véritable politique à l’australienne de « No Way ».

La baudruche fait pschitttttttt


Les 100 jours de baisse dans l'opinion d'Emmanuel Macron
 
Les 100 jours de baisse dans l'opinion d'Emmanuel MacronCrédit : ALAIN JOCARD / POOL / AFP
Benjamin Pietrapiana et AFP
Trois mois après son élection, Emmanuel Macron accuse une chute de popularité quasi-inédite sous la Ve République.
Les derniers chiffres, portant sur Emmanuel Macron et François Hollande, de l'enquête Ifop pour le Figaro (11 août) combinés aux résultats du même institut du mois de juillet pour le JDD (du 23 juillet sur tous les présidents de la Ve) esquissent une situation inquiétante pour le nouveau locataire de l'Élysée.

Depuis le début du mandat, les enquêtes d'opinion se suivent et se ressemblent.
Ou presque. Emmanuel Macron a pu se réjouir d'une rapide hausse, quoique légère, dans la foulée de son élection : +2 points entre mai et juin.
Mais la chute se poursuit depuis avec une certaine constance : -10 points entre juin et juillet et -8 points de juillet à août.

Allemagne. Un syndicat incite les enseignants à la désobéissance civique contre les expulsions d’immigrants illégaux


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Allemagne. Un syndicat incite les enseignants à la désobéissance civique contre les expulsions d’immigrants illégaux.

A la suite des violents tumultes ayant accompagné une action de police dans une école professionnelle de Nuremberg, visant à expulser un Afghan fraudeur à l’asile, un syndicat islamo-gauchiste de Baden-Wurtemberg a publié un manuel d’instruction pour les enseignants leur indiquant les méthodes à appliquer pour rendre aussi difficile que possible le travail de la police.
L’Afghan âgé de 20 ans avait d’ailleurs été mis en liberté le lendemain et son expulsion suspendue à la suite de l’attentat perpétré le même jour sur l’ambassade allemande à Kaboul.

http://www.pi-news.net/bw-lehrergewerkschaft-erstellt-leitfaden-zur-abschiebverhinderung/

Sous la menace de la Libye, les ONG prennent le large

 


Le 15/08/2017

 
N’en déplaise aux ONG, les Etats sont souverains.

L’Italie n’en peut plus, qui a vu débarquer sur ses côtes plus de 600.000 migrants en provenance de Libye depuis 2014.
Pour les sept premiers mois de cette année, ce sont 96.930 personnes qui ont débarqué sur ses côtes, dont un tiers ont été repêchées par les huit ONG qui patrouillent en Méditerranée face aux côtes libyennes.
« Moralement » soutenue – comme la corde soutient le pendu – par ses partenaires européens, trop heureux que le voisin soit touché avant eux, l’Italie cherche à arrêter le flux et surtout l’afflux.
Elle a donc édicté un « code de bonne conduite » qui concerne aussi bien le gouvernement libyen que les ONG et leur flottille.
Un accord a ainsi été signé en février dernier avec le gouvernement de Fayez el-Sarraj (reconnu par les Nations unies) pour l’aider à faire la police dans ses ports et ses eaux territoriales, et pour soutenir financièrement ses gardes-côtes.
Mais le code instauré par l’Italie, et approuvé par l’Europe, ne s’accorde guère avec la philosophie des ONG qui, après avoir renâclé et imposé quelques aménagements au gouvernement italien, prennent maintenant le large devant les injonctions de la Libye.
Il faut lire la presse étrangère, belge notamment, pour comprendre que la situation n’est pas tout à fait celle qu’on nous décrit ici.
En effet, suivant le retrait de MSF (Médecins sans frontières), les Britanniques Sea Eye, Save the Children et l’organisation espagnole Proactiva Open Arms ont décidé de se retirer en invoquant des menaces des gardes-côtes libyens.

Defend Europe sur le pont face à la vague migratoire

 
 

Le 15/08/2017
Floris de Bonneville

France Info, suivi de nos chaînes télé, a fait très fort dans la désinformation sur cette opération Defend Europe
 
Le nombre officiel d’Africains ayant réussi à traverser la Méditerranée depuis le 1er janvier 2017 est de 113.614.
Un chiffre officiel bien entendu provisoire, puisqu’il s’allonge tous les jours de plusieurs dizaines, voire de quelques centaines de migrants qui, avec la douce complicité des passeurs et des ONG, débarquent sur nos côtes.
Un chiffre qui ne tient pas compte de tous ces bateaux ou gros dinghys qui débarquent sans crier gare, comme ce fut le cas la semaine dernière à Cadix.
N’est-ce pas là la meilleure raison pour encourager l’opération Defend Europe, en cours actuellement au large de la Libye, dont le but principal n’est pas tant de récupérer des migrants pour aller les déposer là d’où ils ont embarqué, mais de pointer du doigt les ONG afin que cesse leur scandaleuse importation de chair fraîche.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit !
Aider les passeurs, au nom des droits de l’homme et de l’assistance à personne en danger, à exporter vers l’Europe des dizaines de milliers de futurs chômeurs et d’assistés.
Et à encourager tous les Africains en mal de notre soi-disant eldorado à venir tenter l’aventure de la traversée en leur promettant de les sauver dès qu’ils ont franchi quelques milles en mer…
France Info, suivi de nos chaînes télé, a fait très fort dans la désinformation sur cette opération Defend Europe.
D’abord en donnant à cette dépêche la force de leur pouvoir : « Le nombre de migrants à traverser la mer qui sépare l’Afrique de l’Europe se stabilise. Si certains pensent que ce nombre augmente, c’est faux. »
Et de rajouter que « depuis deux ans, l’immigration vers l’Europe a diminué, elle s’est même stabilisée et non pas accélérée ».
Il est vrai que les hordes de migrants ayant traversé les Balkans à pied en 2015 sont désormais retenues aux frontière turques et que le flot des Syriens, Afghans ou Irakiens fuyant la guerre s’est tari.

lundi 14 août 2017

Proposition interessante au sujet des vaccins obligatoires

 

Les vacances du Président : à la recherche de l’authentique…


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Le 14/08/2017


Ça y est, le suspense insoutenable est levé. On sait désormais où les époux Macron passent leurs vacances : à Marseille.

Nous y sommes donc : au creux de la vague estivale.
Trump joue à se faire peur ou à nous faire peur avec la Corée du Nord.
Mais tout cela, c’est loin.
La guerre de Trump n’aura pas lieu, c’est sûr, les spécialistes de « C dans l’air » l’ont d’ailleurs dit. Au creux de la vague, disais-je.
Et l’indicateur, la jauge, le témoin, c’est évidemment l’information sur les vacances de ceux qui nous gouvernent.
Un truc qui marche à tous les coups et qui permet de faire du papier à bon compte en profitant de la curiosité plus ou moins légitime des Français.
Ainsi, les vacances des époux Macron-Trogneux auront été, cette année, une mine inépuisable de papiers.
De quoi satisfaire Nicolas Hulot, qui s’inquiète tant au sujet de l’épuisement des ressources de notre pauvre planète.
Une mécanique bien huilée, comme une bimbo sur la plage.

Ils viennent parce que…

 


Le 14/08/2017

 
Est-ce que nous allons encore tolérer longtemps leurs entrées massives ?

Regarder ces images qui font le tour du Net est un devoir moral et un signe de lucidité.
Ces vidéos ont au moins le mérite de nous éclairer.
Oui, il faut arrêter de se mentir : la majorité des migrants sont des hommes seuls ne venant pas de pays en guerre.
Quant à leur pauvreté elle est relative puisqu’ils sont en bonne santé et payent des sommes conséquentes pour venir en Europe.



Ils viennent tout simplement avec l’idée d’acquérir avec une grande facilité tout ce qui leur fera plaisir au niveau matériel, sachant par avance qu’ils bénéficieront des aides dévolues aux nouveaux arrivants.



Ils viennent parce que les ONG les récupèrent aussi bien dans les camps en Grèce qu’en mer Méditerranée près des côtes libyennes, se fichant des lois du pays riverain.

Ils viennent parce que les associations gauchistes recevant subventions de l’État, de certains conseils régionaux ou municipalités ont un seul but : faire exploser leur nation qu’ils haïssent.
Pour cela, ils vont chercher ces « envahisseurs » dans les zones frontières, les infiltrent, brandissent leur misère comme une arme, les poussent à la violence et mettent en avant leurs revendications de manière exorbitante.

dimanche 13 août 2017

Sicile: Une autre charge pèse à l’encontre des ONG : « C’est une association de malfaiteurs »

 
migrants Italie


 
***********
 
Une deuxième enquête peut faire basculer les Ong.
 
Cette fois-ci, cela provient du Parquet de Catane (Sicile).
Il concerne le dossier suivi par le procureur Carmelo Zucarro, le premier à dénoncer les liens présumés entre les migrants, les trafiquants et les ONG.
En Catane, tel que rapporté par ilFattoQuotidiano, on suppose le délit d'association de malfaiteurs « visant l'aide à l'immigration clandestine ».
En effet, l'hypothèse est que certains membres des Ong concernées ne sont pas seulement entrés en contact avec les trafiquants, mais ils ont partagé avec eux quelques stratégies pour donner suite aux sauvetages et aux transbordements des migrants.
C'est ici la différence importante entre l'enquête de Trapani et celle de Catane.
Les magistrats de Trapani sont en train d'enquêter sur le comportement individuel de certains membres des équipages des ONG, sans cependant avancer l'hypothèse d'un plan uni.

L’ONG allemande Jugend Rettet accusée de favoriser l’immigration

 

par 12 août 2017

L’étau se resserre autour de l’ONG allemande Jugend Rettet dont le bateau Juventa a été saisi par la justice italienne début août.
 
Les 20 dernières pages des actes du séquestre publiés par le parquet de Trapani en Sicile ne laissent plus planer aucun doute sur la collusion entre cette ONG et les trafiquants d’êtres humains.
Elle est accusée de favoriser l’immigration clandestine et risque gros.
Le juge chargé de l’enquête préliminaire, Emanuele Cersosimo, en confirmant le 2 août dernier l’ordre de saisi demandé par le parquet écrit que
« l’entrée illégale en Italie de nombreux citoyens extra-communautaires a été rendue possible aussi grâce à la conduite des volontaires embarqués à bord du bateau utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Des actes « émergent de nombreuses violations des règles en matière d’immigration de la part de l’équipage du navire Juventa ».
Le juge souligne que la Juventa
« se limite à récupérer les migrants des embarcations pour ensuite attendre qu’ils soient embarqués sur d’autres bateaux de la Marine Militaire ou d’autres ONG ».
Pour agir ainsi
« la Juventa a l’habitude (parfois dans les eaux internationales libyennes) de se retrouver avec les embarcations des passeurs et de prendre à bord les migrants présents sur les barques escortées par des Libyens pour ensuite rendre les embarcations utilisées pour le transport des clandestins en violation des dispositions de Imrcc (qui spécifient qu’il faut les couler ou les rendre inutilisables). »
Pour le magistrat
« un tel comportement fournit la preuve irréfutable de la volonté précise des volontaires de la Jungend Rettet de ne pas se limiter à effectuer des opérations de sauvetage mais de mettre en pratique des actions aptes à favoriser des futures opérations d’immigration clandestine et de garantir la création d’un rapport préférentiel et confiant avec les trafiquants libyens ».

«Une injure à tous les Corses» : rassemblement pour la démolition de villas d'un proche de Macron


«Une injure à tous les Corses» : rassemblement pour la démolition de villas d'un proche de Macron
 
© PASCAL POCHARD-CASABIANCA Source: AFP
 
Des manifestants marchent sur une piste en direction des deux villas, le 13 août 2017.
 
13 août 2017, 21:55
- Avec AFP
150 personnes ont manifesté afin de réclamer la démolition des villas construites par Pierre Ferracci sur un site protégé, près de Bonifacio.

Le PDG du groupe Alpha avait été condamné à un million d'euros pour travaux hors permis de construire.
Environ 150 personnes se sont rassemblées le 13 août devant deux villas construites sur le site protégé de la plage de la Rondinara, près de Bonifacio en Corse, par Pierre Ferracci.
«Le préfet, le procureur, le tribunal, l'opinion ont déclaré illégales ces constructions, pourtant elles sont encore là [...], comme une injure à tous les Corses», a déclaré Maxime Susini, membre de l'association de défense de l'environnement «U Levante».


© PASCAL POCHARD-CASABIANCA Source: AFP
 
«Ces constructions doivent disparaître afin que le site soit remis dans son état originel. Pour cela, nous demandons que Pierre Ferracci soit exempté du paiement de l'amende d'un million d'euros. Nous n'en faisons pas une question d'argent», a-t-il ajouté, précisant que le rassemblement s'effectuait à «l'appel du seul Collectif pour le respect de la loi et la démolition des villas de A Rundinara».

L’aluminium, un poison légal dans les vaccins ?

 

  par 13 août 2017

Que devient l’aluminium présent dans les vaccins ?
 

 

Defend Europe : « Notre mission est un succès ! » (vidéo de l’équipage du C-Star)

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Par
le 12/08/2017

« Le C-Star est arrivé au large des côtes libyennes.
C’est ici que le problème commence.
Ici, les trafiquants d’êtres humains travaillent main dans la main avec les ONG pour transporter des immigrés clandestins en Europe.
Cet endroit est devenu une porte d’entrée pour l’immigration clandestine en Europe.
La situation est illégale, mortelle, et hypocrite.
C’est ici que le problème commence et c’est ici qu’il doit finir.

Ca a duré pendant des mois.
Pourtant, la solution est claire : nous devons mettre en œuvre la politique australienne du NO WAY.
Ce qui signifie : interdire les activités des ONG, soutenir les garde-côtes libyens, avec des bateaux et de la logistiques pour qu’ils puissent contrôler leurs côtes, créer des zones sûres en Afrique pour enregistrer et contrôler les demandes d’asile, intercepter les bateaux de migrants, les couler, et ramener ces personnes en Afrique.
Cela aurait dû être le travail de nos hommes politiques.
Mais ils n’ont rien fait.
La plupart ne veulent pas, ou ne peuvent pas, agir.
C’est l’Europe, en l’an 2017.
Un groupe de militants a dû affréter un bateau depuis Djibouti pour défendre les frontières de l’Europe.
Que nous ayons été obligés de venir ici est une honte historique pour nos responsables politiques.
Bien sûr, nos ressources sont limitées.
Nous ne pouvons pas créer des zones sûres, ou passer des accords avec la Tunisie ou la Libye.
Mais ce que nous pouvons faire, et allons faire, est étudier et surveiller les activités des ONG, et nous proposerons aux garde-côtes libyens d’employer notre vaisseau et notre équipage comme navire de reconnaissance.
Nous allons aussi défier les ONG en mer, et leur dire ce que la majorité des Européens pense de leurs activités.
Nous coulerons les bateaux de trafiquants abandonnés avant qu’ils ne soient ramenés à terre.
Notre mission est déjà une réussite.
Nous avons fait les gros titres de la presse internationale et a mis le sujet au centre de l’attention.
Nous avons montré qu’il est possible d’agir et de résister alors que le reste de l’Europe ne fait que parler.
Ce navire, financé par des particuliers, est un symbole du pouvoir des peuples face aux puissants et au lobby migratoire.

Ile-de-France: Les rodéos sauvages, plaie des villes de banlieue, dilemme des policiers

 
Un rodéo urbain à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis)

Un rodéo urbain à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) — HADJ/SIPA
 
20 Minutes avec AFP
 
— 
 
SOCIETE Jean-Marie Vilain, le maire de Viry-Chatillon (Essonne), travaille à une proposition de loi anti-rodéo pour «la fin de l'année» avec d'autres maires du département...

Avec les beaux jours, la police est confrontée à un dilemme face aux jeunes qui font le show sur la roue arrière de leur moto-cross : comment empêcher ces rodéos sauvages qui exaspèrent les habitants, sans risquer l’accident, voire les émeutes ?

« Le problème revient tous les étés »

« Dès le printemps, on a toujours beaucoup de scooters et de quads qui font des roues arrière sans casque.
Les habitants s’en plaignent, parce qu’ils sont excédés par le bruit ou parce qu’ils ont peur que leurs enfants se fassent renverser », témoigne Jean-Marie Vilain, maire UDI de Viry-Châtillon.
« Le problème revient tous les étés » en banlieue parisienne, soupire l’édile, qui a interpellé le gouvernement avec huit autres maires de l’Essonne.
Avec des conséquences parfois dramatiques : un adolescent de 13 ansest mort le 5 août à Coignières (Yvelines) au guidon de son motocross.
Sans casque, il a percuté un arbre.
Le lendemain, un autre motard de 20 ans a succombé à une collision avec un autre amateur de rodéos à Wissous (Essonne).
Lorsqu’elle intervient, la police risque la course-poursuite, l’accident et les émeutes.
En mai,Curtis, un adolescent de Massy (Essonne) a fui la police sans casque sur son quad et s’est tué en percutant un bus.
L’enquête a exclu la thèse de la course-poursuite, mais la mort de ce jeune de 17 ans a provoqué deux nuits d’échauffourées et son nom est désormais scandé dans les rassemblements contre les « violences policières ».
 
« Interpellation délicate »

Après cet énième drame, Jean-Marie Vilain, travaille à une proposition de loi anti-rodéo pour « la fin de l’année », avec Vincent Delahaye (UDI), sénateur-maire de Massy, et Robin Reda, député-maire (LR) de Juvisy-sur-Orge.

Florilège de gauchistes français (vidéos)


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« L’immigration, une chance » : lettre ouverte aux gauchistes
 




 
"Discours de haine"
 

 

Immigration : les Français n’en veulent vraiment plus et attendent… la droite

 


Le 13/08/2017


61 % des Français sont toujours opposés à l’accueil des migrants sur le territoire national.

Il y a des sondages qui évoluent : ceux qui mesurent la popularité plongeante du Président Macron, par exemple.
En cent jours, il a opéré un exploit inédit : il est passé de 62 % de satisfaits à 64 % de mécontents… Renversant, non ?
Mais il y en a aussi d’étonnamment stables, et à un haut niveau : 61 % des Français sont toujours opposés à l’accueil des migrants sur le territoire national, d’après une enquête IFOP pour Alantico. Un score toujours aussi fort qu’après les attentats de janvier et novembre 2015, ou qu’après Nice, il y a un an, quand une majorité de Français avaient vu qu’il y avait bien un lien entre immigration et terrorisme, malgré les dénis de la propagande officielle.
Et pourtant le sondage a été réalisé avant l’attaque de Levallois…
Grande stabilité, donc, comme si, désormais, on ne pouvait plus raconter d’histoires aux Français et que leur religion en la matière était faite.
Et pour longtemps.
Si l’on entre dans le détail des questions, une écrasante majorité de Français renvoient violemment à la figure des élites de gauche leur propagande des quarante dernières années.

Ainsi, 79 % des Français pensent que « parmi les très nombreux migrants qui arrivent en Europe se trouvent aussi des terroristes » ; 73 % sont d’accord avec l’idée que l’accueil massif va créer « un appel d’air » ; 65 % pensent que « notre pays compte déjà beaucoup d’étrangers ou de personnes d’origine étrangère » ; et ils ne sont que 25 % à estimer que « l’accueil des migrants est une opportunité à saisir pour notre pays car cela permettra de stimuler notre économie »

Vous savez, la chanson « Une chance pour la France »…

Immigration : le seuil de tolérance est dépassé

 
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Le 13/08/2017

 
Au delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.
 
Le « seuil de tolérance » théorisé par le sociologue, économiste et démographe Alfred Sauvy (et qui lui a valu d’être dénigré par sa propre famille politique : la gauche) signifie qu’au-delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.
Plusieurs pays d’Europe sont concernés, en particulier l’Italie, qui est au bord de la guerre civile (aucun média n’en fait l’écho) et avec laquelle l’Autriche envisage de fermer ses frontières.
En France, rien n’est fait pour stopper les vagues migratoires, qui de toute façon sont ingérables dans l’espace Schengen.
Le pays n’est même plus en capacité de savoir qui se trouve sur son territoire.
L’État est dépassé, la situation est clairement hors de contrôle.
Par ailleurs, même si une solution visant à stopper toute nouvelle vague d’immigration vers l’Europe était mise en œuvre (l’Union européenne fait exactement le contraire, même si les autorités italiennes semblent vouloir responsabiliser les ONG pro-migrants vis-à-vis des passeurs en Libye), il est déjà trop tard.
La cohabitation avec les populations locales des pays concernés est de plus en plus difficile, et tourne déjà à l’affrontement.
Seul un retour des migrants vers leurs pays d’origine pourrait désamorcer le conflit général qui s’annonce.